Categories
Concerts Évènements Musique

GET OPEN, LES BOOM BAP FIGHTERS

On avait découvert Get Open, l’année dernière à Paris au cours d’un showcase sauvage et bouillant avec le légendaire beatmaker Imhotep de IAM  (Marseille) au Bar  Commun. le groupe New-Yorkais  prépare désormais la sortie de leur nouvel album, « Front & Center » prévue en Octobre 2020. Ils ravivent la flamme du style Boom Bap conscient de la côte est, motivé par l’effet Trump.

Get Open

Vous sortez votre 3ème  album « Front & Center » dans un contexte intéressant, pourquoi avez-vous choisi de le sortir cette année?

Kiambu: ” Front & Center” signifie que nous sommes prêts à élever la voix pour défendre nos valeurs. Get Open pour le devoir de la vérité.

Le problème, c’est que la perspective a été perdue et que très peu de gens veulent parler de politique. J’ai vu quelques rappeurs se positionner, comme si cela avait quelque chose à voir avec Black Lives Matter alors qu’honnêtement presque chaque personne noire que je connais a été affectée négativement par la police dans ce pays. Non, ils n’en font pas assez. La plupart des rappeurs font toujours miroiter un style de vie gangster avec un message qui promeut la violence, l’ignorance et un comportement qui vous enverra direct en prison.

GET OPEN – “Tale Of The Tape” (Official Music Video)

Votre première vidéo est la provocante « Tale Of The Tape » réalisée par Nicolas Milteau qui évoque directement la brutalité policière et le mouvement Black Lives Matter, Pourquoi?

Kiambu: Nous sommes très fiers du travail de Nicolas. Nous avons écrit cette chanson il y a deux ans et elle est malheureusement toujours d’actualité. Nicolas a vraiment compris tout ce que nous disions et comment ce moment hystérique sera gravé dans nos mémoires à jamais à cause des images que nous avons été obligés de subir chaque jour. ‘Tale Of The Tape’ est le premier single de notre album.

Siba: Tale of the Tape est une expression utilisée quand les choses sont claires, les choses sont simples, dans votre face… Et c’est ce qui se passe en ce moment sous nos yeux dans le monde.

Kiambu: Malheureusement, beaucoup de gens de gauche veulent considérer que la Race devrait être ignorée et nos différences ne devraient pas être célébrées et qu’il faut soit disant dépasser le racisme. Le problème, c’est que les victimes du racisme ont toujours subi les conséquences alors que les populations blanches en ont toujours bénéficié. Malheureusement, c’est plus compliqué pour les libéraux blancs parce qu’ils ne voient pas qu’ils font partie du problème et il est difficile pour eux d’encaisser cette mauvaise nouvelle alors mêmes que vous vous revendiquez être progressiste. Il vous faudra vous battre pour chaque lambeau d’identité que vous aurez créé pour vous-même. Personne ne veut se rendre compte de son racisme ordinaire, mais honnêtement, si vous ne dénoncez pas le racisme tous les jours, vous en bénéficiez en tant que personne non racisée dans ce pays. Je sais que beaucoup de blancs refusent d’accepter qu’ils bénéficient d’une sorte de white privilège, la seule façon de lutter contre les injustices est de lutter tous les jours contre ce fléau.

Je sais que beaucoup de gens ne croient pas qu’ils bénéficient d’une sorte de privilège, mais ce n’est tout simplement pas vrai et les gens doivent être prêts à accepter qu’ils ont tort et qu’ils ont besoin de faire plus d’effort à lutter contre ce fléau.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:116306191_279316133165038_8869670229847828176_n.jpg

Siba: Les jeunes amènent de l’espoir alors qu’ils protestent encore. Regardez la ville de Portland sur la côte ouest. Ca fait 4 mois depuis qu’ils manifestent. Tout a commencé par des émeutes, qui, je ne pense pas personnellement qu’elles soient efficaces, mais après quelques jours, cette manifestation pacifique s’est poursuivie et amplifiée. Les jeunes sentent que c’est le moment à saisir pour mettre en marche le changement. Et il se passe des choses.

Comme les statues des colonialistes, les propriétaires d’esclaves sont déboulonnés. Le drapeau confédéré n’est plus accepté dans les courses de voitures aux États-Unis, les lois dans l’état de New York a changé. La police est maintenant passible de poursuite par le peuple alors qu’avant ils étaient à peu près intouchables.

Donc, certaines choses évoluent, mais vous voyez ce qu’il faut faire pour en arriver là ? Un Afro-Américain a perdu la vie, assassiné par un flic véreux, en direct à la télévision…

Kiambu:  Trump critique le mouvement Black Lives Matter : « Vous ne croyez pas en l’Amérique ! Vous voulez remettre en question notre histoire! ”  Non, ça a toujours été la même chose. Nous avons écrit ce texte pour parler de cette triste mentalité.

Comment Get Open a-t-il été créé ?

Kiambu: Nous nous sommes rencontrés en partie dans une école d’art de New York en 1992, à l’Université de Purchase, où musiciens, danseurs, acteurs, graffeurs se sont rencontraient. Nous étions jeunes, nous avons fondé un collectif au début des années 90, le Hip Hop explosait à New York, nous étions nombreux et tous connectés à la rue.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:GET OPEN:IMGARTICLEMODELgetopen3.jpg
SIBA

Siba: C’était un collectif, quatre rappeurs, deux DJs, un chanteur, d’autres rappeurs venaient, nous avions aussi des musiciens live, j’ai aussi joué de la batterie à occasionnellement.

Kiambu: Nous avions des musiciens, donc nous jouions des morceaux originaux en direct.

D’ou venez-vous?

Von:  Je viens du Bronx, et j’ai des origines caribéennes, antiguaise et bermudiennes.

Kiambu:  Je viens de Harlem, Uptown, Sugar Hill, 145th Street, mais aussi de partout dans la ville, j’ai grandi à Manhattan, j’ai déménagé dans le Queens, dans le Bronx, nous venons de toute la métropole New Yorkaise.

De: On est cosmopolitains !

Siba: Je suis né à Paris, d’une mère Française et d’un père américain originaire de New York, et je suis arrivé à NYC au milieu des années 80, j’ai découvert le Hip Hop avec ma mère   Desdémone Bardin qui enseignait l’anglais à l’Université de Paris 8 à Saint-Denis en utilisant la culture afro-américaine et le hip-hop dans ses classes. Elle a utilisé des textes de rappeurs américains que je transcrivais pour elle. (rires). Je suis arrivé très jeune dans le Lower East Side, qui était loin d’être gentrifié à l’époque.  C’était un quartier infesté de drogue, ça m’a beaucoup marqué. Quand Von nous a rejoint à Purchase, c’est devenu sérieux. On délirait sur scène, mais on a commencé à enregistrer sérieusement. À la fin de l’année 1993, le département de musique à l’école produisait un CD de toutes sortes de musique, et c’est ainsi que nous avons enregistré notre premier morceau avec 6 MC.

Vous avez grandi dans un contexte musical?

Von: Oui, mon père jouait dans des groupes avant ma naissance, il avait deux studios, j’y suis allé depuis l’enfance, il jouait du reggae, du funk, du RnB, il jouait de la guitare. J’ai grandi avec le jazz dans mes oreilles aussi, et puis le Hip Hop est venu de la rue. J’ai exploré ma propre zone. J’ai commencé à faire du graffiti et de la danse. Et j’ai joué dans des groupes de rock.

Kiambu:  

C’est vrai que nous avons tous traversé ça, j’ai rencontré Siba au lycée, on s’est perdus de vue et on s’est retrouvés à Purchase University. Mon père a étudié dans une école de musique, il a joué de plusieurs instruments, j’ai grandi dans cet environnement à Harlem.

Il jouait de l’afro-jazz, ma sœur aussi, mon environnement c’était les arts mec. Mais le Hip Hop était différent, je continuais d’enregistrer des cassettes de ce qui sortait,  RUN DMC etc. tout le temps, apprenant tous ces mots par cœur, je faisais du break dance dans ma chambre. Si vous vouliez le faire, vous pouviez simplement y aller, c’était plus accessible que le jazz par exemple, c’était fresh.

Siba: Le Lycée  « Music and Arts » high school était celui du film FAME, la sœur de Kiambu était également là dans la même classe que  Slick Rick,  Dana Dane  et  MC Serch du groupe Third Bass! Tous ces gens étaient ensemble, les acteurs, Jennifer Anniston, il y avait aussi un département d’arts visuels, Adrien Brody était dans la classe de Kiambu, nous nous connaissions tous.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:GET OPEN:11121515_813802962038614_5246471700214229451_o.jpg
Get Open Posse

Vous avez enregistré votre premier single « Here and now » en 1996?

SibaWu Tang Clan est sorti en 1992, 1993, c’était un groupe révolutionnaire, ils vendaient des CD, du vinyle, des mixtapes dans les magasins mais aussi dans la rue. Nous avons découvert tout ça. On s’est dit, qu’est-ce qu’on fait ? Faisons la même chose. Donc, nous avons commencé à faire des concerts, et on s’est dit que nous aussi pouvions enregistrer et sortir de façon indépendante, il nous en coûterait 3000 dollars pour fabriquer nos 1000 premiers exemplaires. Nous avons recueilli de l’argent grâce à nos concerts, et nous avons pressé ce disque en vinyle et cassette single. Notre disque a vraiment circulé sur la côte ouest, c’était la culture des DJ de l’époque qui jouaient principalement des sons underground,  J-Rocc  des Beat Junkies,  DJ Numark  (Jurassic Five) et même Mix Master Mike  (qui allait pour un temps devenir le DJ des  Beasties Boys) jouaient notre disque, la Côte Ouest nous a donné de l’amour.

Vous avez des Noirs et des Blancs dans votre groupe. Aux États-Unis, il est rare de voir des groupes hip-hop multiethniques, c’est plutôt séparé, d’un côté les Beasties Boys, Eminem, House of Pain, Third Bass et d’autre part les collectifs afro-américains, est ce que c’est le sens de votre nom de groupe? Get Open ?

Von:   Get Open, ca vient de la fête. (Rires) Ça a commencé avec les filles. Le groupe est né dans cette atmosphère très multiculturelle de SUNY Purchase (1h au nord de New York), nous étions très mélangés, c’est ce qui nous rend uniques. Mes gars, ce sont mes gars ! Nous savions que nous allions être critiqués pour avoir créé ce groupe de rap avec des Blancs, mais la culture hip hop est pour les rebelles. Quand vous êtes Hip Hop, vous devez combattre le système, que vous soyez un noir du ghetto ou un blanc en colère. Le hip hop est une culture, il est ouvert à tous.

Kiambu: Il n’appartient à personne, pas seulement aux Noirs, il y a toujours eu des Portoricains dans le mouvement, toujours.

Von:  C’est un mouvement multiculturel depuis le début

Siba: si vous regardez la culture du graffiti, il y avait beaucoup d’artistes de graff blancs dès le début.

Kiambu: Dès le début

Von: La blague est que certains disent que les blancs n’étaient pas là, mais ils étaient là depuis le début! Nous y étions tous, le Hip Hop est inclusif. Nous étions tous dans la même maison (rires) Le gars qui toyait le plus dans le Bronx était blanc (rires) il faisait flipper tout le monde ce con (rires)

Kiambu: Il est vrai qu’à l’époque il n’y avait pas beaucoup de groupes multiethniques à New York, il y en avait peu.

Von: Mais il y avait tout l’engouement du «Lyricist Lounge» en la ville, tout le monde voulait rapper.

Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

Von: Notre référence absolue était Wu Tang, parce qu’ils ont commencé en indé. Avant, c’était un rêve impossible de signer directement en maison de disque, tout le monde pensait « Yo! Nous pouvons le faire nous-mêmes sans attendre personne !

Siba: Nous sommes très sensibles aux paroles, donc les MC comme Melle Mel, Rakim, KRS One, Big Daddy Kane, Public Enemy,  mais la plus grande influence a été l’humeur de la langue autochtone: Jungle Brothers, A Tribe Called Quest, De La Soul, Beatnuts,  mais aussi Dr Dre & Death Row, Devin The Dude, Kool Keith & Ultramagnetic MCs ..

Kiambu: Pour nous, le message est important. Et même si nous aimons délirer, faire la fête, ça doit toujours être intelligent.

Siba: nous avons commencé à faire les premières parties des Jungle Brothers, KRS One, De La Soul, Special Ed, Dead Prez, The Alkohaliks et bien d’autres.

Après une longue pause, vous êtes revenus avec un album mixtape « Black Book » en 2013, un deuxième album « The Week-End » en 2014, puis un autre Mixtape « IAM Open » en 2016. Et maintenant vous préparez votre troisième album ?

Von:  Oui, le prochain album est vraiment politique. C’est l’obsession de tout le monde ici. On en parle tout le temps. La musique reflète le mood et le mood en ce moment est lié à ce qui se passe en Amérique aujourd’hui. Il est donc naturel d’intégrer ces questions dans notre musique. Même si le concept original du groupe est de s’amuser, il est maintenant temps de réfléchir à la situation politique dans notre pays.

Siba:  Get Open, c’est s’ouvrir l’esprit, ouvrir votre espace, à une nouvelle culture, pour créer ou découvrir.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:GET OPEN:70008471_2431534900265404_2464194214284492800_n.jpg
Get Open sur le plateau dans le South Bronx avec Pascal Tessaud

Vous avez donc aussi tourné une autre belle vidéo « Where I’m From » avec le réalisateur de Pascal Tessaud?

Von:

C’était ma meilleure expérience de tournage. C’était super sérieux, on a tourné dans le South Bronx, tout dans les détails. Damn! Je n’étais pas préparé mentalement pour cela! Ce mec est une machine ! (Rires) C’est un hommage à notre musique, c’est très visuel, nous avons pris du temps pour faire ces morceaux et nous espérons que les gens apprécieront notre approche personnelle. Nous parlons de nos origines respectives, de notre passion et de notre amour pour cette musique qui nous a tenus à l’écart des conneries de la rue. Tout est là à l’écran.

Siba: C’est un vrai bijou !

71767563_10156459813261825_8932435698162597888_o
 Cypher films

Vous avez une troisième vidéo tournée en ce moment par un autre Frenchy, Salim Hamzaoui?

Von: Oui, pour « Fake News », c’est vraiment dramatique ce que nous voyons dans les médias actuellement. C’est très puissant. J’espère que les jeunes regarderont notre vidéo et réfléchiront à notre aliénation. Les médias sont entrain de rendre la planète complètement folle. Parce que cette dérive est globale. Comment les gouvernements harcèlent les gens partout dans le monde.

Siba: Salim est un réalisateur Français originaire du Havre en Normandie. Il est jeune, 21 ans. Ça va être super intéressant de voir sa vision de notre chanson. J’ai hâte de découvrir, parce qu’il est très talentueux aussi. On risque d’être surpris !

Comment vous positionnez-vous par rapport à l’évolution de Rap Game ?

Kiambu:  Vous entendez la même chanson six fois par jour à la radio. La cible, ce sont les adolescents. On ne vend pas d’armes et de drogue. Mais c’est ce qu’ils veulent entendre à la radio toute la journée. Nous avons commencé à construire la culture hip hop, nous avons des choses à dire sur l’évolution de cette culture de résistance qui a été complètement engloutie et diluée dans la société de la consommation de masse.

Von: Ils veulent jouer des chansons similaires, tout sonne pareil.

Kiambu:  Oui, il faut parler des personnes tuées par balles, le trafic de drogue est à 90% du contenu des chansons rap qui sont actuellement à la radio aux Etats-Unis…

C’est pourquoi la machine …

Von:  A gagné… Le hip hop ne devrait pas être ça, c’est triste. Tout doit être standard, comme dans l’armée. Interchangeables. C’est la production de masse. 

Siba: la première chanson que nous avons enregistrée pour cet album s’intitule « Can You Resist »

Kiambu:  Le hip hop n’appartient plus au peuple. C’est pour ça qu’il faut s’éloigner des radios. Cela se produit organiquement. Les industriels essaient de contrôler tout cela. Mais la vie ne peut pas être contrôlée par les marchands, il y a quelque chose de naturel qui résiste à cette exploitation.

Le Hip Hop a vu sa facette politique disparaître à la fin des années 90. Mais heureusement, des groupes continuent à passer le message comme The Roots, Mos Def, Common, Kendrick Lamar, J-Cole, etc. L’industrie du disque a mis de côté les groupes qui étaient des leaders pour la jeunesse américaine.

L’industrie se contrefout de la conscience politique de Public Enemy  ou  KRS One. Il serait trop dangereux même de propager des messages de conscience dans les ghettos, des points de vue différents sur le rêve américain.

Nous sommes de retour au micro, nous reprenons le flambeau de cette culture. On n’est pas là pour la gloire ou l’argent. Nous avons dû dire sans filtre ce qui se passe dans ce putain de pays et ce qui est fort avec le clip de Nicolas Milteau, c’est que nous détournons la propagande de Fox News, nous renversons notre regard et nous créons une nouvelle culture, la nôtre.

11173325_1589998364616599_490041573361114231_n
Categories
Concerts Évènements Musique

GET OPEN, THE BOOM BAP FIGHTERS

The NYC based crew discovered last year in Paris in a wild and furious showcase with the legendary beatmaker Imhotep from IAM (Marseille) at Le Bar Commun, is preparing the release of their new album, “Front & Center” due in October 2020. They’re reinvigorating the east coast conscious Boom Bap style, motivated by the Trump factor.

11002697_784539051631672_4950768205789795055_o
Photo: Polachrome

You’re releasing your 3rd album “Front & Center” in an interesting context, why did you choose to release it this year?

Kiambu: “Front and Center” means we’re stepping up speaking of voices and we’re ready to go. Get Open reporting for duty!

The problem is perspective has been lost and very few people want to talk about politics. I saw a couple rappers drop some first, if that had something to do with Black Lives Matter because honestly almost every black person I know has been affected negatively by policing in this country. No they’re not doing enough. They’re still selling a gangster lifestyle most of them and one that promotes ignorance violence and behavior that get you locked up in jail.

GET OPEN – “Tale Of The Tape” (Official Music Video)

Your first video is the provoking “Tale Of The Tape” directed by Nicolas Milteau which directly evokes police brutality and the BLM movement, Why?

Kiambu: We’re very proud of Nicolas’s work. We wrote this song 2 years ago and it’s sadly still relevant. Nicolas really understood everything we were saying and how this hysterical moment will be burned into our memories forever because of the images we were forced to endure every single day. ‘Tale Of The Tape” is the first single from our album.

Siba: Tale of the tape is an expression used when things are clear, things are straight forward, in your face… And this is what’s happening right now in front of our eyes in the world.

Kiambu: Unfortunately, a lot of liberal people want to believe that race should be ignored and our differences are not something to celebrate and that they want to get past racism. The issue is the victims of racism have always paid for it while white people have benefited. Unfortunately, white liberals have it the hardest because they don’t see that they’re part of the problem and it’s hard to take this bad news when you think you’re progressive. It’ll make you fight for every shred of identity you’ve created for yourself. No one wants to believe that they’re racist but honestly if you’re not speaking out against it every single day you’re benefiting from it as a white person in this country.

I know a lot of people don’t believe they benefit from any sort of privilege but it’s just not true and people have to be willing to accept that they are wrong and they need to do more and try harder.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:116306191_279316133165038_8869670229847828176_n.jpg

Siba: Young people bring hope as they are still marching. Look at the city of Portland on the west coast. Its been 4 months since they started protesting. It started with riots, which I don’t particularly feel are effective but after a few days of that peaceful protest continued and has continued. These young folks feel that it’s the moment to seize to seek change. And some things are happening.

Like Statues of Colonialists, Slave Owners are being taken down. The Confederate Flag no longer accepted at car races in the US, NY State laws have changed that police are now liable to lawsuits by the people as before they were pretty much untouchable.

So some things are changing but you see what it takes? An African-American man lost his life, murdered by a crooked cop, LIVE on TV…

Kiambu: Trump criticizes the Black Lives Matter movement, “You don’t believe in America! You want to question our history!” No, it’s always been the same. We wrote this text to talk about this sad state of mind.

How was Get Open created?

Kiambu: We met in part at an art school in New York in 1992, Purchase University, where musicians, dancers, actors, graffiti artists met. We were young, we founded a collective in the early 90s, Hip Hop was exploding in NYC, we were all connected to the street, there were a lot of us.

Siba: It was a collective, four rappers, two DJs, a singer, other rappers were coming, we also had live musicians, I was also played drums occasionally.

Kiambu: We had musicians so we played original tracks live.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:GET OPEN:IMGARTICLEMODELgetopen3.jpg
SIBA

Where are you from?

Von: I am from the Bronx, and I have Caribbean, Antigua and Bermuda origins.

Kiambu: I’m from Harlem, Uptown, Sugar Hill, 145th Street, but also from all over the city, I grew up in Manhattan, I moved to Queens, in the Bronx, we are from all over New York.

Von: We’re cosmopolitan!

Siba: I was born in Paris, to a French mother and an American father from New York, and I arrived in NYC in the mid-80s, I discovered Hip Hop with my mother Desdémone Bardin who taught English at the University of Paris 8 in Saint-Denis using African-American & Hip-Hop culture in her classes. She used texts from US rappers that I transcribed for her. (laugh). I arrived very young on the Lower East Side, which was far from gentrified at the time. It was a drug infested neighborhood, it left a mark on me. When Von joined us at Purchase, it got serious. We used to go crazy on stage, but then we started recording seriously. At the end of the year 1993, the Music Department at school was producing a CD of all kinds of music, that’s when we recorded our first track with 6 MC’s.

You grew up in a musical context?

Von: Yes, my dad was playing in bands before I was born, he had two studios, I went there from childhood, he played reggae, funk, RnB, he played guitar. I grew up with jazz in my ears too, and then Hip Hop came from the streets. I explored my own area,

I started doing graffiti and dancing. And I played in rock bands.

Kiambu: It’s true that we went through it all, I met Siba in high school, we got lost and we ended up at Purchase College. My father studied at a musical school, he played several instruments, I grew up in this environment in Harlem. He played Afro-jazz, my sister played too, my environment was the arts man. But Hip Hop was different, I kept recording tapes of what was coming out, i etc. all the time, learning all these words by heart, I was break dancing in my room. If you wanted to do it, you could just go, it was more accessible than jazz for example, it was fresh.

Siba: “Music and Arts” high school was the one from the movie FAME, Kiambu’s sister was also there in the same class as Slick Rick, Dana Dane and MC Serch from the group Third Bass! All these people were together, actors, Jennifer Anniston, there was also a Visual Arts department, Adrien Brody was in Kiambu’s class, we all knew each other.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:GET OPEN:11121515_813802962038614_5246471700214229451_o.jpg
Get Open Posse

You recorded your first single “Here and now” in 1996?

Siba: Wu Tang Clan was released in 1992, 1993, they were a revolutionary band, they were selling CDs, Vinyl, mixtapes in shops but also on the streets. We discovered that. We thought, what should we do? Let’s do the same. So started doing shows, but then we thought if we can record and come out independently, it would cost us 3000 dollars to manufacture our first 1,000 copies. We collected money thanks to our concerts, and we pressed this vinyl and cassette single. Our record really circulated on the west coast, it was the DJ culture of the time to play underground stuff, J-Rocc from the Beat Junkies, DJ Numark (Jurassic Five) and even Mix Master Mike (who would for a time become the DJ of the Beasties Boys) were playing our record, The West Coast gave us love.

You have blacks and whites in your group. In the United States it is rare to see multi-ethnic Hip-Hop groups, it’s rather separate, on the one hand the Beasties Boys, Eminem, House of Pain, Third Bass and on the other African-American collectives, it is this the meaning of your group name? Get Open?

Von: Get Open, it comes from partying. (Laughs) It started with the girls. The group was born in this very multicultural atmosphere of SUNY Purchase (1hour north of NYC), we were very mixed, that’s what makes us unique. My homies, these are my homies!
We knew we were going to get criticized for creating this rap group with white people, but Hip Hop culture is for the rebels. When you’re Hip Hop you have to fight the system, whether you’re a ghetto black or an angry white. Hip Hop is a Culture, it’s open to everyone.

Kiambu: It doesn’t belong to anyone, not just blacks, there have always been Puerto Ricans in the movement, always.

Von: It’s been a multicultural movement from the start

Siba: if you look at graffiti culture, there were a lot of white graff artists from the start.

Kiambu: From the beginning

Von: The joke is that some say the whites weren’t there, but they were there from the start! We were all there, Hip Hop is inclusive. We were all in the same house (laughs) The guy who toyed the most in the Bronx was white (laughs) he scared everyone that asshole (laughs)

Kiambu: It is true that at the time there weren’t many multi-ethnic groups in New York, there were few.

Von: But there was the whole “Lyricist Lounge” craze in the city, everyone wanted to rhyme.

What were your sources of inspiration?

Von: Our gold standard was Wu Tang, because they started out indie. Before, it was an impossible dream to sign directly to the label, everyone thought “Yo! We can do it on our own without waiting!”

Siba: We are very sensitive to lyrics, so MCs like Melle Mel, Rakim, KRS One, Big Daddy Kane, Public Enemy, but the biggest influence was the mood of the Native Tongue: Jungle Brothers, A Tribe Called Quest, De La Soul, Beatnuts, but also Dr Dre & Death Row, Devin The Dude, Kool Keith & Ultramagnetic MCs ..

Kiambu: For us the message is important. And even if we like to be crazy, to party, it has to be always smart.

Siba: we started doing the opening up for the Jungle Brothers, KRS One, De La Soul, Special Ed, Dead Prez, The Alkohaliks  and many more.

After a long pause, you came back with a mixtape album “Black Book” in 2013, a second album “The Week-End” in 2014, then another Mixtape “IAM Open” in 2016. And now you are preparing your third album ?

Von: Yes, the upcoming album is really political. It’s everyone’s vibe. We talk about this all the time. Music is mood and mood right now is connected with what’s going on in America right now. So it’s natural to integrate these questions into our music.

Even if the original concept of the group is to have fun, now is the time to reflect on the political situation in our country

Siba: Get Open means opening your mind, opening your space, a new culture, to create or to discover.

Macintosh HD:Users:pascaltessaud:Desktop:GET OPEN:70008471_2431534900265404_2464194214284492800_n.jpg
Get Open on set in the South Bronx with Pascal Tessaud

So you also shot another beautiful video “Where I’m From” with director by Pascal Tessaud?

Von: It was my best filming experience. It was super serious, we shot in the South Bronx, all in detail. Damn! I was not mentally prepared for this! That dude is a machine! (Laughs) It’s a tribute to our music, it’s great visual, we took a long time to make these songs and we hope people will appreciate our personal approach. We talk about our respective backgrounds, our passion and our love for this music that has kept us away from the bullshit of the street. It’s all there on the screen.

Siba: It’s a true gem!

71767563_10156459813261825_8932435698162597888_o
 Cypher films

You have a third video being shot right now by another frenchy, Salim Hamzaoui?

Von: Yes, for “Fake News”, it is really dramatic what we are seeing in the media now. It’s very powerful. I hope the young people will watch our video and reflect on our alienation. The media is driving the planet crazy. Because this drift is global. How governments are bullying people all over the world.

Siba: Salim is a French director who comes from Le Havre in Normandy. He is young, 21 years old. it’s going to be super interesting to see his vision of our song.

I can’t wait to find out, because he’s very talented too. We’re in for a surprise!

How do you position yourself in relation to the evolution of Rap Game?

Kiambu: You hear the same song six times a day on the radio. The target is teenagers. We don’t sell guns and drugs. But this is what they want to hear on the radio all day.

We started to build Hip Hop culture, we have things to say about the evolution of this culture of resistance which has been completely swallowed up in the society of mass consumption.

Von: They want to play similar songs, everything sounds the same.

Kiambu: yes, we have to talk about people killed by gunshots, the drug business is 90% of the content of rap songs that are currently on the radio in the states …

This is why the machine …

Von: Hip Hop shouldn’t be that, that’s sad. Everything must be similar, like in the army. Interchangeable. This is mass production

Siba: the first song we recorded for this album is called “Can You Resist”

Kiambu: Hip Hop is no longer for the people. That’s why you have to stay away from the radios. It happens organically. The industrialists are trying to control all of this. But life cannot be controlled by merchants, there is something natural that resists this exploitation.

Siba: Hip Hop saw its political side disappear at the end of the 90s. But fortunately, groups continue to spread the message like The Roots, Mos Def, Common, Kendrick Lamar, J-Cole, etc. The recording industry wiped out those bands that were leaders for American youth.

The industry doesn’t give a damn about the political conscience of Public Enemy or KRS One. It would be too dangerous even to propagate messages of conscience in the ghettos, different views on the American Dream.

We are back on the mic, we are taking up the torch of this culture. We’re not here for the glory or the money. We had to say without filter what is happening in this fucking country and what is strong with the Nicolas Milteau clip is that we deflect Fox News propaganda, we reverse our gaze and we create a new culture, ours.

11173325_1589998364616599_490041573361114231_n
Get Open on stage
Categories
Évènements Gastronomie Musique

KICK EAT, l’émission culinaire hip hop qui mélange cuisine, rap et human beatbox

Créée par MC Leu et Foksacut, la saison 1 se déroule à Paris Nord. Chaque épisode réunit un Rappeur, un Beatboxeur et un Chef dans un restaurant Parisien.

C’est quoi Kick Eat ? Très simple : Kick Eat c’est une émission qui mêle cuisine, rap et beatbox autour d’une même table !

Créée par MC Leu et Foksacut, la saison 1 se déroule à Paris Nord. Chaque épisode réunit un Rappeur, un Beatboxeur et un Chef dans un restaurant Parisien. Une saison-pilote, qui comprend 6 épisodes. La diffusion commence mi-avril 2020.

L’ épisode suit le Chef pendant la préparation et le dressage d’un plat
qu’il servira à deux nos deux invités privilégiés. Après la dégustation, ils interprètent un morceau de leur création. Le Rappeur utilise des éléments du plat dans son texte. Le Beatboxeur l’accompagne et termine par un solo, en s’inspirant lui aussi du plat.

Dans l’épisode 1, vous retrouverez le beatboxeur Andro et le rappeur Kaz Harry au restaurant Bululu Arepera pour un freestyle culinaire inédit.

On s’est dit que découvrir nos bonnes adresses à travers un format musical, ça pourrait vous faire saliver ! On espère que ça vous régalera suffisamment pour partager nos recettes hip-hop avec vos copains !

Parmi les participants à cette émission on retrouvera un panel d’artistes et de chefs tous plus doués les uns que les autres :

  • Alexinho (Champion du monde de Beatbox 2018),
  • Dandyguel (Rappeur, Histoires Vraies)
  • Adrien Ferrand (Chef, Eels, Ze Kitchen Gallery)
  • River’ (Champion de France de Beatbox 2018)
  • Alexis Delassaux (Chef, Luz Verde, Chiquitin, Top Chef 2017)
  • Stav (Rappeur, Pepso Stavinsky)
  • Julieta (Championne de France 2018 & chanteuse)
  • Andro’ (Le Svendro, Vice Champion de France 2020)
  • Cheeko (Phases Cachées, #LMVDCAPDFDP)
  • Kaz Harry (Vainqueur EOW, Buzz Booster)
  • Svent (Le Svendro,Vice-Champion de France 2020)
  • James Marron (Rappeur, Les limites de mon imagination)

Mais comment vous est né l’idée de ce projet ?

MC LEU : “Évoluant dans le milieu du Hip Hop parisien depuis 2010, je suis à la fois speaker, rappeur, beatboxeur… Passionné de cuisine depuis tout petit, l’idée m’est venu de rassembler toutes mes passions dans une émission. Le projet Kick Eat tel qu’il est prend forme en 2017 quand je rencontre Foksacut. “

Foksacut : “Dj et clippeur depuis plus de 15 ans, j’ai toujours mis ma passion et mon savoir faire au service de mes réalisations. Et comme tout bon vivant, la nourriture est pour moi un point essentiel. Lorsque MC Leu est venu me parler de son projet naissant mêlant musique et cuisine mon envie de participer à cette aventure a été immédiate.”

MC Leu : “On s’est dit que découvrir nos bonnes adresses à travers un format musical, ça pourrait vous faire saliver ! On espère que ça vous régalera suffisamment pour partager nos recettes hip-hop avec vos copains !”

L’épisode 6 sera diffusé en décembre 2020 à l’occasion de la soirée. Kick Eat Live.

En effet, le concept de Kick Eat prendra vie sur scène ; en plus de la projection et des food trucks, des DJ sets, des concerts-rap, beatbox, chant… Un concept de battle inédit verra s’opposer 4 équipes composé d’un Chef , d’un Rappeur et d’un Beatboxeur !

Ce sera l’occasion de faire se rencontrer le monde du Fooding et le monde du Hip Hop. En espérant que d’ici-là, le Coronavirus ne sera plus de la partie…

MC Leu Créateur et Présentateur
Categories
Non classé

PBH Session #1: Aaron Cohen

Pour cette PBH Session #1, on vous présente Aaron Cohen ! Ce dernier avait sorti son dernier album Raw Every Day en indépendant le 13 Août 2019. L’occasion pour nous de revenir sur notre la série de freestyles publiée au printemps dernier.

Cela faisait déjà un bout de temps que l’on suivait l’actualité d’Aaron Cohen grâce notamment au magazine en ligne The Backpackerz. Ces derniers avait en effet cartographié les artistes de la 9ème édition du championnat de France de Human Beatbox en 2015 qui fut clôturé par le concert de Gangrene le duo de rappeurs composé de The Alchemist & Oh No au Stereolux.

Il est vrai qu’Aaron Cohen est un vrai aficionado du beatbox. Il avait déjà publié sur sa page facebook des freestyles avec Alexinho et Eklips . Alors qu’il était en tournée en Europe pour son album “See RED” durant l’été 2018, il publie un message sur sa page d’artiste à la recherche de beatboxeurs sur Paris. C’est alors qu’ Honeycomb un beatboxeur américain et ami rencontré juste avant le Grand Beatbox Battle 2018, nous étiquette sur sa publication. Son manager nous contacte et nous propose d’organiser une rencontre et reprendre quelques uns de ces morceaux.

On a donc rassemblé quelques uns des meilleurs beatboxeurs de la capitale Andro‘, Champion de France en Equipe avec DTN en 2015, Neva vainqueur en décembre 2017 de La Mixture #1 avec le rappeur El Deterr , et Scratchy fondateur de l’association Paname Beatbox Hustlers. Produit par nos soins, le mixage audio a été réalisé grâce à Andro. La captation et la post production vidéo a quant à elle été réalisée par Elle Dud Visuals.

Lorsque l’on a rassemblé le crew pour répéter on avait sacrément collé sur sa collaboration avec le rappeur Jarren Benton sur le morceau Bloodshot. Et comme il nous demandait de produire la vidéo, on lui a proposé de réaliser pour notre chaîne une deuxième vidéo avec MC Leu un des rappeurs du crew.

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Aaron Cohen est né à Seattle et déménage dans le Queens après le lycée. A la suite d’un licenciement économique, il sort d’abords quelques projets via Decon, Mass Appeal Records et Mishka Records.

Par la suite il écume les scènes aux États-Unis, en Europe ainsi qu’en Asie. Scènes qu’il a partagé avec Method Man et Redman, B-Real, The Underachievers, Prodigy et Alchemist. Parmi ses collaborations il compte également Myth Syzer et A$AP Mob.

Le natif de Seattle déjà a eu le droit à de nombreux articles dans la presse spécialisée anglo-saxone chez XXL, Noisey, The Source, Spin, Complex, Hypebeast. En France où il est très écouté, c’est chez Rolling Stone, Yard, ou bien encore Shoes Up que ses articles et interviews paraissent.

N’hésitez pas à aller écouter ses projets et aller voir un de ses concerts lors de sa prochaine tournée européenne. J’en profite pour en placer une pour mes gars sûrs qui ont sû répondre présents Andro, Neva, MC Leu, Elo, Skillz, Solo, Elle Dud Visuals ! On espère que vous apprécierez autant que l’on a eu plaisir à réaliser ces vidéos.

ASHOOOOOOOW
Scratchy

Categories
Évènements Non classé

Les équipes en lice pour La Mixture #JourJ

La Mixture, c’est Le battle qui mélange BEATBOX et RAP! 

Les équipes (1 rappeur + 1 beatboxeur) s’ affronteront sur scène pour un live clippé en studio, du textile de qualité, du cash et la gloire.

On vous dévoile plus bas les acteurs de la soirée qui ont été publié sur la page de l’événement les semaines précédent le Jour-J

Micspawn

Légende et tonton du beatbox français- présentera la soirée.

De l’énergie contagieuse à n’en plus finir et des barres de rires toutes la soirée.

Micspawn



Le jury sera composé de :

Faya Braz 
Champion du monde de beatbox par équipe 2009. Champion du monde de Loopstation 2014 . Champion de France par équipe 2017

Faya Braz

 

2KSEE Dirty Zoo
Champion End Of the Weak Paris 2012. Vice champion de France EOW 2013. Membre du groupe Dirty Zoo.

2KSEE


Colaps
Encore très peu connu hors de la communauté beatbox française, Colaps a créé la surprise en réalisant le doublé Champion de France solo et équipe aux derniers championnats de france 2017.

Colaps

 

Derrière les platines pendant le battle, G High DJo se lancera dans un set Hip Hop / Funk dès l’annonce des résultats.

G High Jo

Les 8 équipes de La Mixture seront jugées sur des critères précis :

Présence scénique, originalité, harmonie, flow et paroles.

Voici les 8 équipes en lice  :

Mystraw est un beatboxeur et beatmaker. Il participe régulièrement aux phases finales des Championnats de France de Human Beatbox.

AL20 – champion End Of The Weak Nord 2013 – est aussi beatmaker et chanteur! Ensemble ils forment le groupe PLDG – Pour L’amour Du Groove.

Venus de Lille, ils arrivent avec du groove et du style à foison.

Polo Mr Groove est un beatboxeur multi instrumentiste, champion de France de Human Beatbox 2017 en équipe avec End Of the Game, membre de Team Paname (Collectif Human Beatbox) et des Voca People France.

Le Bon Nob est un rappeur très productif (1 album avec son groupe Yépa, la mixtape “La Trentaine”, un EP avec Clem Beatz et un Album “P’tit Con”). Ses textes sont affûtés et ses impros ressemblent à ses textes…

Ensemble sur scène, ils risquent de faire très mal!

  • NEVA c’est deux participations en Tag Team (2 vs 2) aux championnats de France de Human Beatbox. Il est membre des Paname Beatbox Hustlers et on peut vous garantir qu’ il prépare du lourd!

    El Deterr est un MC qu’ on ne présente plus. Spécialisé dans l’ improvisation et vainqueur de multiples battles – End Of the Weak France, Ready Or Not – RON… – il sait choquer le public et ses adversaires. Un nouveau défi à remporter pour lui?

Dadeck c’est un titre de Vice Champion de France de Human Beatbox en 2015 en Tag Team (2 vs 2) avec Hollywood Gomme Cogne. C’ est le public qui crie son nom à la Jam Session Beatbox. C’ est du sale.

Jack Ardi est un rappeur et graphiste, membre du groupe Lillois, les Tontons Flingués. Il arrive sur la scène parisienne pour fusiller quelques rappeurs en battle.

  •  

River c’est un beatboxeur de 18 ans 1/4 de finaliste au Championnat de France de Human Beatbox 2017 après sa deuxième participation seulement.

Tek Mé c’est un jeune rappeur, arpenteur d’ open mics, détenteur d’ un flow dangeureux et d’ une énergie contagieuse.

Une équipe talentueuse qui devrait vous choquer!

The Brain a reçu le Scouilla Price (17ème) aux portes du Top 16 des derniers championnats de France de Human Beatbox 2017. Il est membre des Paname Beatbox Hustlers.

Kaipy est une rappeuse pleine d’ énergie -elle aussi membre des Paname Beatbox Hustlers. Pour son premier battle, elle est prête à briser des nuques!

Cette équipe, c’ est la Famille. Ils vous préparent du sale!

Lify fait parti des Top 40 des beatboxeurs sélectionnés pour le Championnat de France et membre des Paname Beatbox Hustlers ainsi que du groupe The AFM. Beatboxeur, chanteur, rappeur, il se démarque par sa polyvalence.

Octave est membre du groupe de rap Orléanais Hoodie Snare -dont le EP Porte d’ Orléans vient de sortir. Il a été pu être observé envoyant des freestyles de feu avec XV. PROD ou La Familiale.

On a hâte de voir ce qu’ ils préparent.

Ensemble, ils forment un duo dynamique qui a fait ses preuves lors du FK Hip-Hop 2017 – qu’ ils ont remporté. Actifs dans le Hip-Hop parisien au sein de Vis Paris, ils n’ en sont pas leur coup d’ essai.

 

PAF: 6€
Adresse : 5/7 rue Moret 75011 Paris
Métro : Ménilmontant (2), Oberkampf (5 et 9), Parmentier (3)
Bus : Saint-Maur Jean Aicard (96 – N12 – N23)
Vélib : 137 boulevard Ménilmontant / 80 rue Oberkampf

VOUS N’ ETES PAS PRETS!
Paname Beatbox Hustlers
www.panamebeatboxhustlers.com

Categories
Non classé

La Mixture. Le battle qui mélange BEATBOX et RAP.

La Mixture. C’est le battle qui mélange BEATBOX et RAP au cours d’une soirée explosive organisée par Paname Beatbox Hustlers en partenariat avec La Familiale.

A cette occasion, huit équipes (1 rappeur + 1 beatboxeur) s’affronteront sur la scène de L’International pour gagner un live clippé en studio, des T-shirts Reptil Clothing et Shlag Lab, du cash et la gloire.

Les équipes seront dévoilées sur la page de l’évènement Facebook.

Ces équipes seront jugées par des experts des deux disciplines et sur des critères précis : Présence scénique, originalité, harmonie, flow et paroles.

Les membres du jury seront :

Faya Braz : Champion du monde de beatbox par équipe 2009. Champion du monde de Loopstation 2014
Champion de France par équipe 2017

► Colaps : Champion de France solo et équipe 2017

► 2ksee : Vice champion de France End of the Weak 2013. Champion End of the Weak Paris 2012. Membre du groupe Dirty Zoo.

Micspawn : le tonton du beatbox français – sera notre speaker pour la soirée.

Dès l’annonce des résultats, G High Djo – membre du collectif Rap Rime One et grand amateur de rap 90s – se lancera dans un set Hip Hop / Funk pour faire danser la foule.

VOUS N’ÊTES PAS PRÊTS!

Musicalement,

Paname Beatbox Hustlers x La Familiale