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Danse Évènements Human Beatbox Tournois

HIP HOP FUSION TV la nouvelle Chaîne de la culture Urbaine

Après moult report de son festival, l’association Hip Hop Fusion a sorti sa chaîne HIP HOP FUSION TV sur YouTube le 1er avril 2021 ! Un mélange de battle explosives, interviews inspirantes, documentaires, podcast & vidéos etc… Certains ont pu découvrir l’univers du Hip Hop Fusion Festival qui s’est déroulé le 20 Juin 2021 au 6B à Pantin !

Affiche du Hip Hop Fusion Festival

Cette chaîne a été réalisé en partenariat avec la société de production audio vidéo @qg.memo et les montages ont été réalisé par @yealijahh. Le jingle de la chaîne a été réalisé par @darkbellmusic que vous pouvez retrouver sur spotify & souncloud. 🤝

Le premier épisode a mis en lumière le beatboxeur & boss final de l’élocution qui fait sensation sur TikTok ATOM et les danseurs TREIL & NACHE !

Le deuxième épisode de cette série à mis en avant la championne de France de Human Beatbox 2018 Julieta avec les danseurs GEFF & AIDEM ART .

Le troisième épisode de la série du Battle Fusion a présenté MC Leu rappeur passionné de beatbox et créateur de la série Kick Eat avec les danseurs SAI & Mokujin !

Au casting de ce 4ème épisode, des pépites du KRUMP et du beatboxing : de cette série a vu l’association de Scratchy vainqueur du SBX Camp 2019 (Cracovie, PLD) avec Replay aka Twinn Madgun & Gray aka KillaNoize !

Le 5ème épisode de cette série rassemble le beatboxeur 3z avec les danseurs Clarence & Thaiilo

WARNING ! Le 6ème épisode de cette série est un MUST-SEE !! Au casting de cet épisode, des talents émergents les danseurs Havel & Zaes se sont ambiancés sur le Human Beatbox incroyable de la championne de France de Human Beatbox 2020 en titre Prichia

Le 7ème et dernier épisode de cette série Battle Fusion a vu l’émergence de nouveaux talents tels que JMPY vice-champion du More Than Beatbox Battle 2019 associés avec les futurs vainqueurs du Battle Fusion 2021 Mystik & Yoshi !

On espère que vous avez apprécié cette série d’épisodes à la juste valeur du travail abattue par les talentueux humains derrière la production de ces vidéos.

Logo & animation : @cha_isa & @isra_91_75

Montage : @qg.memo & @yaelijahh

Jingle : @darkbellmusic

Mixage son : @liosetim

🤝 QG MĒMØ x Association Fusion Collab

Publié par @scratchybeatbox

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Danse Egalité Femmes Hommes Évènements Graffitti

URBAN ALTITUDE FESTIVAL la culture Hip Hop sur la plus haute tour de Paris

Hello les Hustlers,

Nous venons de créer une nouvelle playlist de vidéo disponible sur la chaîne YouTube de Paname Beatbox Hustlers.

N’oubliez pas de commenter, liker, partager et vous abonner.

Improvisation avec Arthur de la JUSTE DEBOUT SCHOOL – PAGE OFFICIELLE & Scratchy fondateur de Paname Beatbox Hustlers !

C’était il y a presque un an jour pour jour du 17 octobre au 1er novembre 2020, le plus haut rooftop de Paris célébrais les cultures urbaines avec le Festival Urban Altitude au sommet de Paris Montparnasse Top of the City !

Un programme complet pour découvrir, apprendre, rencontrer et échanger avec les artistes : live painting et spectacle de graff, show street danse Juste Debout, Battles de danses hip hop, ateliers enfants, balades street art sans oublier des spectacles de Human Beatbox par l’association Paname Beatbox Hustlers avec Julieta, Prichia, LadyAngel, Oxyjinn, @3z & Scratchy !

Un grand merci à Laurence, l’Observatoire de la Tour Montparnasse à Alexis Bust Stephens et à Philippine Mignot d’avoir rendu possible cet événement.

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Hello Fam,

Go check out our new video available on the Paname Beatbox Hustlers YouTube Channel 👇

It’s been exactly a year now, the highest rooftop in Paris was celebrating the Hip Hop culture during the Urban Altitude Festival hosted at the 56th floor of the Montparnasse Tower !

A rich program to discover, learn, meet & greet with the many amazing artists representing live painting, Graffiti, Street Wear, the Juste Debout School Street Dance Show, Hip Hop dance battles, as well as Human Beatbox showcases by Paname Beatbox Hustlers with Julieta, Prichia, Lady Angel, Oxyjinn, 3z & Scratchy !

Scratchy (PBH) x Arthur (JDS)
Prichia Showcase
LadyAngel Showcase
Oxyjinn x Prichia Duo Showcase
Scratchy Day Showcase – Part I
Scratchy Night Showcase – Part II

Many thanks to Laurence, Alexis Bust Da Drip, Philippine Mignot, & the Montparnasse Tower observatory for welcoming us at the 56th floor !

@scratchybeatbox

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Concerts Egalité Femmes Hommes Musique

La chanteuse franco japonaise Maïa Barouh publie une version Beatbox de “Tokyo Ondo” avec OHLALA

La chanteuse franco-japonaise Maïa Barouh sort une version beatbox de son single “Tokyo Ondo” avec OHLALA le premier groupe de beatbox mixte en France.

Tokyo Ondo – Maia Barouh ft. OHLALA

Son 1er Single «Tokyo Ondo» qui est sorti le 1er Octobre avoisine déjà les 100,000 vues mais elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, “Le voyage des chants populaire japonais continue ! Cette fois ci c’est une version inédite avec le 1er groupe de beatbox gender mixte français!”Maïa Barouh

Chanteuse, flûtiste, auteur, compositrice et arrangeuse Franco-Japonaise, Maïa est une artiste unique. Dotée d’une grande expérience de la scène, elle sait saisir le public par sa voix qui vous prend aux tripes mélangeant les chants ancestraux Japonais avec du rap, groove, electro, chanson avec une grande liberté.

Tokyo Ondo c’est un chant populaire Japonais qui célèbre la capitale Nipponne ! Il a été écrit après un grand séisme qui a ravagé la ville pour encourager les gens à garder le sourire et se reconstruire. 

L’histoire de Tokyo Ondo par Maia Barouh

“Le morceau fait partie de mon répertoire de musique populaire japonaise. Je sélectionne des chants traditionnels qui me touchent, et je les réarrange en gardant globalement la mélodie et les textes, mais en changeant les harmonies, la rythmique, la production…

“J’aime revisiter ces chants populaire, à mon goût trop beaux pour rester dans une boîte étiquetée « traditionnel » dessus comme si on avait pas le droit d’y toucher. Ce sont des chants de fêtes, de marins, de labeurs qui ont été transmit oralement pendant des centaines d’années… ca transpire le blues ! La meilleure façon pour moi de les garder en vie est de les interpréter à notre façon.” 

Version Originale de Tokyo Ondo – Maia Barouh

Comment le lien s’est il fait entre ton projet et Ohlala ?

J’ai d’abord connu Oxyjinn au travers du village d’artistes que je suis entrain de créer au Pré-Saint Gervais. J’aime l’appeler “Le Village” tout simplement. Entre musiciens, et ses amis beatboxeurs qui passent par le village il nous arrive de jammer parfois jusqu’à pas d’heures.

Qu’est ce qui t’as donné envie de faire une version en Beatbox de ton single ?

“J’ai toujours été fascinée par le beatbox car je suis une passionnée des rythmes et de la voix. Sur mon chemin, J’ai eu l’occasion de rencontrer et collaborer avec des beatboxeurs.

Suite à ma rencontre avec le chanteur & beatboxeur Oxyjinn, il m’a présenté ses amis Prichia, Scratchy et Julieta ça a été un coup de foudre instantané💥 et quand ils ont monté leur groupe OHLALA, alors là double crush 💥 💥 

Groovy Life by Ohlala

Ca faisait plusieurs mois qu’il me parlait de son groupe de Human Beatbox. J’ai écouté leur processus créatif et l’idée à petit à petit germé dans un coin de ma tête. Et quand ils ont sortit leur morceau Groovy Life en Mai dernier pour tenter de se qualifier en équipe au Grand Beatbox Battle World League 2021* j’ai trouvé ça génial. (*NDLR – La compétition la plus prestigieuse de beatbox au monde)

J’ai eu une envie folle de faire une collaboration avec Ohlala. J’ai sentie qu’on pouvait amener ce chant où on ne l’imaginait pas. Quelque chose de délirant mais en même temps naturel, moderne mais organique … Et c’est naturellement que je leur ai proposé de revisiter Tokyo Ondo de mon prochain album Aida.

Quel a été le processus créatif ?

Oxyjinn, un artiste curieux qui n’aime pas les frontières, s’est mis à l’arrangement et après une petite répétition rapide avec l’équipe, hop! direction le studio Onetwopassit avec le réalisateur Guillaume Diamand-Berger, un ami de longue date que j’ai rencontré à Tokyo. 

Mission accomplie ! Le résultat est anachronique tout comme la ville de Tokyo ! Je suis très excités de cette grande première,  et j’ai hâte que l’on se retrouve pour plus d’exploration…a refaire vite ! 

« AIDA » est le nouvel album de Maïa Barouh qui sortira en 2022. Aïda veut dire « entre » en japonais . Entre la France et le Japon, entre continent et archipel, entre sons modernes et ancestraux …

L’idéogramme s’écrit 間 , un soleil enfermé par deux portes qui veut aussi dire le silence.

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Composé, écrit, arrangé, produit par Maïa sur plusieurs années, elle a creusé en partant de la base, sa voix et sa flûte, ses instruments premiers. Elle construit ensuite autour, mais sans fioritures. Le résultat est brut, aéré, profond, mais aussi décalé, drôle, parfois grinçant par exemple quand elle parle de racisme anti- asiatique.

Le cœur de sa recherche a été de trouver une manière naturelle de mélanger ses deux langues dans ses textes. Elle a travaillé avec une rappeuse, Elea Braaz, pour trouver la justesse des mots français sur des mélodies ancestrales Japonaise, ou faire sonner du français comme du Japonais sur un rap… c’est comme ça que l’unique vrai album franco-japonais est né.

Les sons et paroles évoquent son univers riche, entre la folie du Tokyo underground, le groove de la musique du monde, le chant folklorique, le rap et les sons électroniques …. Un album rare, profondément métissé, qui vacille entre racines et modernités.


東京音頭の旅は続く〜!今回はフランスの世界初の男女ビートボックスグループとのセッションです。

Enregistré avec Laurent au Studio Onetwopassit

filmed and edited by Guillaume Diamand-Berger

mixed by Jori Collignon de Boisgisson

Composé avec OHLALA : Oxyjinn, Prichia, Julieta & Scratchy

Vous pouvez écouter la version originale de Tokyo Ondo sur Spotify, Apple Music et Deezer .

Suivez Maia Barouh sur ses plateformes INSTAGRAM et FACEBOOK

Publié par @scratchybeatbox

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Beatmaking Musique

Camper Caine et Boombastiik s’allient pour sortir “TOMA” sur la mixtape franco-londonienne TRAFFIK

Nous avions rencontré le producteur londonien Veto Visuals lors de la CBD Party au Céréaliste en Octobre dernier. Il nous présente son dernier projet que nous vous avions fait découvrir sur nos réseaux. Les artistes Camper Caine et Boombastiik allient leurs influences Afro-Latines pour sortir “TOMA” sur la mixtape parigot-londonienne TRAFFIK.

We had linked up with London-based producer Veto Visuals during the CBD Pary at the Cerealiste back in October. He now presents his latest project to date that we made you discover on our social media. UK artist Camper Caine & French artist Boombastik join their Afro-latino influences to release “Toma”, the single lead track of the TRAFFIK London-Paris Mixtape.

L’idée principale derrière le projet Traffik est de faire découvrir au public une scène qui existe déjà et un réseau interconnecté qui grandit parallèlement entre deux métropoles influentes.

De Paris à Londres, ce projet va permettre à Veto Visuals de renforcer et développer le lien dans la communauté créative entre deux villes en incluant les artistes et les producteurs.

Traffik’s main idea is to open the public eye into an already existing
and inter-connected network, that is growing parallelly between two
strong influential European metro-poles.

From Paris to London, this project will allow Veto Visuals to strengthen
and develop the link in the creative community between both cities
from artists to music producers.

Toma est le morceau phare dans cette Traffik Mixtape de Paris à Londres. Cet effort permettra de promouvoir la manière dont nos racines Africaines influence la culture musicale en Europe avec l’apport des artistes Camper Caine & Bombastiik.

Toma fusionnes le style Afrobeat UK et français au travers des artistes et de l’instrumentale. Le terme “Toma” inspiré des racines brésiliennes de Boombastiik signigie “Tiens”.

‘Toma’ is a lead track in the Paris to London Traffik Mixtape, which is
a promotional effort to showcase our Africain roots by how it
influences the music culture in Europe, with the input of artist Camper
Caine and Bomsbatiik.

‘Toma’ fuses French and UK Afrobeat styles through the artists
and instrumental. ‘Toma’ inspired from Bombastiik brazilian background
translates into ”Take”.

Bombastiik et Camper Caine fusionnent leurs différents talents artistiques aux influences Afro-beat sur une instrumentale produite par A.N.G avec l’intention de tester les frontières des sonorités latines et africaines.

Bombastiik est un artiste Afro-beat français avec un style unique alimenté par ses origines Brésilienne, Béninoise et Togolaise. C’est un ancien membre du groupe Bana C4 avec des tubes tels que “Comment t dire” & “Dokoloss”.

Camper Caine est un artiste Afro-Rap de la Grande-Bretagne. Ses mélodies sont largement influencées par l’Afro-beat en y incorporant du Rap UK. Camper Caine crée à travers son rap des fresques qui se baladent sur des mélodies Afro contagieuses telles que le très plébiscité morceau “Jealous”.

Bombastik and Camper Caine merge their distinct Afro-beat
artistry over an instrumental produced by A.N.G with the
intention to test the boundaries of Afro sound and Latino tones.

Bombastiik is a French Afro-beat artist with a unique style fueled with his
Brazilian, Benin and Togo origins. A former member of the
French group Bana C4 with hit records like ‘Comment t dire’ & ‘Dokoloss’.

Camper Caine is an Afro-Rap artist from the UK. His melodies is largely influenced by Afro-Beats and incorporates UK rap. Camper’s music paints pictures through rap, over infectious ‘ Afro’ melodies such as fan favorite track ‘Jealous’
.

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Musique

Le nouveau clip de Pascal Tessaud : un « drive-by » lyrical de KAOT’F feat. CHIP FU des Fu-schnickens

Pascal Tessaud, le réalisateur du mythique documentaire sur le mouvement du Beatbox “Beatbox, Boom Bap autour du monde” est reparti faire des images à NEW YORK, après le clip très Scorsesien “Where I’m From” du groupe Franco-New Yorkais Get Open, il récidive aujourd’hui avec “No Retreat, No Surrender”.
Le rappeur français KAOT’F est accompagné ici d’un poids lourd du rap new yorkais des 90’s CHIF FU, l’homme au flow supersonique des légendaires FU-SCHNICKENS, qui s’étaient fait notamment remarquer avec leur duo avec la star des Lakers SHAQUILLE O NEAL dans le clip “What’s up Doc? Can We Rock?” Tourné avant la pandémie qui a endeuillé lourdement la grosse pomme, le clip “No Retreat, No Surrender” est un hommage à Brooklyn, terreau des plus grands soldats du Hip Hop. Principalement tourné dans les rues miséreuses de Flatbush, le clip de Pascal Tessaud sent la rue, la sueur, monté comme pour nous faire ressentir la sensation d’un piéton perdu en plein milieu d’un “drive-by”, on se prend les rafales infernales des flows de Kaot’f et Chip Fu en pleine face, ça kicke vener dans un esprit battle à l’ancienne, avec le plaisir ressenti du partage entre les partenaires de jeu. “Un pur kiff sonore et visuel au coloris très Native Tongue des 90’s, on sent la liberté, l’insouciance et le kiff à des années lumières de notre confinement mortifère et aliénant”, nous confie le réalisateur Pascal Tessaud. “No Retreat, no Surrender” est un clin d’oeil au signe de ralliement des guerriers spartiates qui ne reculaient jamais et ne se rendaient jamais face à l’adversité. Un message clair pour les amoureux du Flow et de l’écriture à l’ancienne. Si le Hip Hop est né dans les rues de New York, il semblerait que la bête blessée ne soit pas morte, les nostalgiques de l’époque dorée des années 90 sauront trouver de quoi se satisfaire à l’image du dernier clip du groupe Get Open sorti récemment “Where I’m From”. HIP HOP IS NOT DEAD !
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Concerts Évènements Musique

GET OPEN, LES BOOM BAP FIGHTERS

On avait découvert Get Open, l’année dernière à Paris au cours d’un showcase sauvage et bouillant avec le légendaire beatmaker Imhotep de IAM  (Marseille) au Bar  Commun. le groupe New-Yorkais  prépare désormais la sortie de leur nouvel album, « Front & Center » prévue en Octobre 2020. Ils ravivent la flamme du style Boom Bap conscient de la côte est, motivé par l’effet Trump.

Get Open

Vous sortez votre 3ème  album « Front & Center » dans un contexte intéressant, pourquoi avez-vous choisi de le sortir cette année?

Kiambu: ” Front & Center” signifie que nous sommes prêts à élever la voix pour défendre nos valeurs. Get Open pour le devoir de la vérité.

Le problème, c’est que la perspective a été perdue et que très peu de gens veulent parler de politique. J’ai vu quelques rappeurs se positionner, comme si cela avait quelque chose à voir avec Black Lives Matter alors qu’honnêtement presque chaque personne noire que je connais a été affectée négativement par la police dans ce pays. Non, ils n’en font pas assez. La plupart des rappeurs font toujours miroiter un style de vie gangster avec un message qui promeut la violence, l’ignorance et un comportement qui vous enverra direct en prison.

GET OPEN – “Tale Of The Tape” (Official Music Video)

Votre première vidéo est la provocante « Tale Of The Tape » réalisée par Nicolas Milteau qui évoque directement la brutalité policière et le mouvement Black Lives Matter, Pourquoi?

Kiambu: Nous sommes très fiers du travail de Nicolas. Nous avons écrit cette chanson il y a deux ans et elle est malheureusement toujours d’actualité. Nicolas a vraiment compris tout ce que nous disions et comment ce moment hystérique sera gravé dans nos mémoires à jamais à cause des images que nous avons été obligés de subir chaque jour. ‘Tale Of The Tape’ est le premier single de notre album.

Siba: Tale of the Tape est une expression utilisée quand les choses sont claires, les choses sont simples, dans votre face… Et c’est ce qui se passe en ce moment sous nos yeux dans le monde.

Kiambu: Malheureusement, beaucoup de gens de gauche veulent considérer que la Race devrait être ignorée et nos différences ne devraient pas être célébrées et qu’il faut soit disant dépasser le racisme. Le problème, c’est que les victimes du racisme ont toujours subi les conséquences alors que les populations blanches en ont toujours bénéficié. Malheureusement, c’est plus compliqué pour les libéraux blancs parce qu’ils ne voient pas qu’ils font partie du problème et il est difficile pour eux d’encaisser cette mauvaise nouvelle alors mêmes que vous vous revendiquez être progressiste. Il vous faudra vous battre pour chaque lambeau d’identité que vous aurez créé pour vous-même. Personne ne veut se rendre compte de son racisme ordinaire, mais honnêtement, si vous ne dénoncez pas le racisme tous les jours, vous en bénéficiez en tant que personne non racisée dans ce pays. Je sais que beaucoup de blancs refusent d’accepter qu’ils bénéficient d’une sorte de white privilège, la seule façon de lutter contre les injustices est de lutter tous les jours contre ce fléau.

Je sais que beaucoup de gens ne croient pas qu’ils bénéficient d’une sorte de privilège, mais ce n’est tout simplement pas vrai et les gens doivent être prêts à accepter qu’ils ont tort et qu’ils ont besoin de faire plus d’effort à lutter contre ce fléau.

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Siba: Les jeunes amènent de l’espoir alors qu’ils protestent encore. Regardez la ville de Portland sur la côte ouest. Ca fait 4 mois depuis qu’ils manifestent. Tout a commencé par des émeutes, qui, je ne pense pas personnellement qu’elles soient efficaces, mais après quelques jours, cette manifestation pacifique s’est poursuivie et amplifiée. Les jeunes sentent que c’est le moment à saisir pour mettre en marche le changement. Et il se passe des choses.

Comme les statues des colonialistes, les propriétaires d’esclaves sont déboulonnés. Le drapeau confédéré n’est plus accepté dans les courses de voitures aux États-Unis, les lois dans l’état de New York a changé. La police est maintenant passible de poursuite par le peuple alors qu’avant ils étaient à peu près intouchables.

Donc, certaines choses évoluent, mais vous voyez ce qu’il faut faire pour en arriver là ? Un Afro-Américain a perdu la vie, assassiné par un flic véreux, en direct à la télévision…

Kiambu:  Trump critique le mouvement Black Lives Matter : « Vous ne croyez pas en l’Amérique ! Vous voulez remettre en question notre histoire! ”  Non, ça a toujours été la même chose. Nous avons écrit ce texte pour parler de cette triste mentalité.

Comment Get Open a-t-il été créé ?

Kiambu: Nous nous sommes rencontrés en partie dans une école d’art de New York en 1992, à l’Université de Purchase, où musiciens, danseurs, acteurs, graffeurs se sont rencontraient. Nous étions jeunes, nous avons fondé un collectif au début des années 90, le Hip Hop explosait à New York, nous étions nombreux et tous connectés à la rue.

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SIBA

Siba: C’était un collectif, quatre rappeurs, deux DJs, un chanteur, d’autres rappeurs venaient, nous avions aussi des musiciens live, j’ai aussi joué de la batterie à occasionnellement.

Kiambu: Nous avions des musiciens, donc nous jouions des morceaux originaux en direct.

D’ou venez-vous?

Von:  Je viens du Bronx, et j’ai des origines caribéennes, antiguaise et bermudiennes.

Kiambu:  Je viens de Harlem, Uptown, Sugar Hill, 145th Street, mais aussi de partout dans la ville, j’ai grandi à Manhattan, j’ai déménagé dans le Queens, dans le Bronx, nous venons de toute la métropole New Yorkaise.

De: On est cosmopolitains !

Siba: Je suis né à Paris, d’une mère Française et d’un père américain originaire de New York, et je suis arrivé à NYC au milieu des années 80, j’ai découvert le Hip Hop avec ma mère   Desdémone Bardin qui enseignait l’anglais à l’Université de Paris 8 à Saint-Denis en utilisant la culture afro-américaine et le hip-hop dans ses classes. Elle a utilisé des textes de rappeurs américains que je transcrivais pour elle. (rires). Je suis arrivé très jeune dans le Lower East Side, qui était loin d’être gentrifié à l’époque.  C’était un quartier infesté de drogue, ça m’a beaucoup marqué. Quand Von nous a rejoint à Purchase, c’est devenu sérieux. On délirait sur scène, mais on a commencé à enregistrer sérieusement. À la fin de l’année 1993, le département de musique à l’école produisait un CD de toutes sortes de musique, et c’est ainsi que nous avons enregistré notre premier morceau avec 6 MC.

Vous avez grandi dans un contexte musical?

Von: Oui, mon père jouait dans des groupes avant ma naissance, il avait deux studios, j’y suis allé depuis l’enfance, il jouait du reggae, du funk, du RnB, il jouait de la guitare. J’ai grandi avec le jazz dans mes oreilles aussi, et puis le Hip Hop est venu de la rue. J’ai exploré ma propre zone. J’ai commencé à faire du graffiti et de la danse. Et j’ai joué dans des groupes de rock.

Kiambu:  

C’est vrai que nous avons tous traversé ça, j’ai rencontré Siba au lycée, on s’est perdus de vue et on s’est retrouvés à Purchase University. Mon père a étudié dans une école de musique, il a joué de plusieurs instruments, j’ai grandi dans cet environnement à Harlem.

Il jouait de l’afro-jazz, ma sœur aussi, mon environnement c’était les arts mec. Mais le Hip Hop était différent, je continuais d’enregistrer des cassettes de ce qui sortait,  RUN DMC etc. tout le temps, apprenant tous ces mots par cœur, je faisais du break dance dans ma chambre. Si vous vouliez le faire, vous pouviez simplement y aller, c’était plus accessible que le jazz par exemple, c’était fresh.

Siba: Le Lycée  « Music and Arts » high school était celui du film FAME, la sœur de Kiambu était également là dans la même classe que  Slick Rick,  Dana Dane  et  MC Serch du groupe Third Bass! Tous ces gens étaient ensemble, les acteurs, Jennifer Anniston, il y avait aussi un département d’arts visuels, Adrien Brody était dans la classe de Kiambu, nous nous connaissions tous.

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Get Open Posse

Vous avez enregistré votre premier single « Here and now » en 1996?

SibaWu Tang Clan est sorti en 1992, 1993, c’était un groupe révolutionnaire, ils vendaient des CD, du vinyle, des mixtapes dans les magasins mais aussi dans la rue. Nous avons découvert tout ça. On s’est dit, qu’est-ce qu’on fait ? Faisons la même chose. Donc, nous avons commencé à faire des concerts, et on s’est dit que nous aussi pouvions enregistrer et sortir de façon indépendante, il nous en coûterait 3000 dollars pour fabriquer nos 1000 premiers exemplaires. Nous avons recueilli de l’argent grâce à nos concerts, et nous avons pressé ce disque en vinyle et cassette single. Notre disque a vraiment circulé sur la côte ouest, c’était la culture des DJ de l’époque qui jouaient principalement des sons underground,  J-Rocc  des Beat Junkies,  DJ Numark  (Jurassic Five) et même Mix Master Mike  (qui allait pour un temps devenir le DJ des  Beasties Boys) jouaient notre disque, la Côte Ouest nous a donné de l’amour.

Vous avez des Noirs et des Blancs dans votre groupe. Aux États-Unis, il est rare de voir des groupes hip-hop multiethniques, c’est plutôt séparé, d’un côté les Beasties Boys, Eminem, House of Pain, Third Bass et d’autre part les collectifs afro-américains, est ce que c’est le sens de votre nom de groupe? Get Open ?

Von:   Get Open, ca vient de la fête. (Rires) Ça a commencé avec les filles. Le groupe est né dans cette atmosphère très multiculturelle de SUNY Purchase (1h au nord de New York), nous étions très mélangés, c’est ce qui nous rend uniques. Mes gars, ce sont mes gars ! Nous savions que nous allions être critiqués pour avoir créé ce groupe de rap avec des Blancs, mais la culture hip hop est pour les rebelles. Quand vous êtes Hip Hop, vous devez combattre le système, que vous soyez un noir du ghetto ou un blanc en colère. Le hip hop est une culture, il est ouvert à tous.

Kiambu: Il n’appartient à personne, pas seulement aux Noirs, il y a toujours eu des Portoricains dans le mouvement, toujours.

Von:  C’est un mouvement multiculturel depuis le début

Siba: si vous regardez la culture du graffiti, il y avait beaucoup d’artistes de graff blancs dès le début.

Kiambu: Dès le début

Von: La blague est que certains disent que les blancs n’étaient pas là, mais ils étaient là depuis le début! Nous y étions tous, le Hip Hop est inclusif. Nous étions tous dans la même maison (rires) Le gars qui toyait le plus dans le Bronx était blanc (rires) il faisait flipper tout le monde ce con (rires)

Kiambu: Il est vrai qu’à l’époque il n’y avait pas beaucoup de groupes multiethniques à New York, il y en avait peu.

Von: Mais il y avait tout l’engouement du «Lyricist Lounge» en la ville, tout le monde voulait rapper.

Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

Von: Notre référence absolue était Wu Tang, parce qu’ils ont commencé en indé. Avant, c’était un rêve impossible de signer directement en maison de disque, tout le monde pensait « Yo! Nous pouvons le faire nous-mêmes sans attendre personne !

Siba: Nous sommes très sensibles aux paroles, donc les MC comme Melle Mel, Rakim, KRS One, Big Daddy Kane, Public Enemy,  mais la plus grande influence a été l’humeur de la langue autochtone: Jungle Brothers, A Tribe Called Quest, De La Soul, Beatnuts,  mais aussi Dr Dre & Death Row, Devin The Dude, Kool Keith & Ultramagnetic MCs ..

Kiambu: Pour nous, le message est important. Et même si nous aimons délirer, faire la fête, ça doit toujours être intelligent.

Siba: nous avons commencé à faire les premières parties des Jungle Brothers, KRS One, De La Soul, Special Ed, Dead Prez, The Alkohaliks et bien d’autres.

Après une longue pause, vous êtes revenus avec un album mixtape « Black Book » en 2013, un deuxième album « The Week-End » en 2014, puis un autre Mixtape « IAM Open » en 2016. Et maintenant vous préparez votre troisième album ?

Von:  Oui, le prochain album est vraiment politique. C’est l’obsession de tout le monde ici. On en parle tout le temps. La musique reflète le mood et le mood en ce moment est lié à ce qui se passe en Amérique aujourd’hui. Il est donc naturel d’intégrer ces questions dans notre musique. Même si le concept original du groupe est de s’amuser, il est maintenant temps de réfléchir à la situation politique dans notre pays.

Siba:  Get Open, c’est s’ouvrir l’esprit, ouvrir votre espace, à une nouvelle culture, pour créer ou découvrir.

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Get Open sur le plateau dans le South Bronx avec Pascal Tessaud

Vous avez donc aussi tourné une autre belle vidéo « Where I’m From » avec le réalisateur de Pascal Tessaud?

Von:

C’était ma meilleure expérience de tournage. C’était super sérieux, on a tourné dans le South Bronx, tout dans les détails. Damn! Je n’étais pas préparé mentalement pour cela! Ce mec est une machine ! (Rires) C’est un hommage à notre musique, c’est très visuel, nous avons pris du temps pour faire ces morceaux et nous espérons que les gens apprécieront notre approche personnelle. Nous parlons de nos origines respectives, de notre passion et de notre amour pour cette musique qui nous a tenus à l’écart des conneries de la rue. Tout est là à l’écran.

Siba: C’est un vrai bijou !

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 Cypher films

Vous avez une troisième vidéo tournée en ce moment par un autre Frenchy, Salim Hamzaoui?

Von: Oui, pour « Fake News », c’est vraiment dramatique ce que nous voyons dans les médias actuellement. C’est très puissant. J’espère que les jeunes regarderont notre vidéo et réfléchiront à notre aliénation. Les médias sont entrain de rendre la planète complètement folle. Parce que cette dérive est globale. Comment les gouvernements harcèlent les gens partout dans le monde.

Siba: Salim est un réalisateur Français originaire du Havre en Normandie. Il est jeune, 21 ans. Ça va être super intéressant de voir sa vision de notre chanson. J’ai hâte de découvrir, parce qu’il est très talentueux aussi. On risque d’être surpris !

Comment vous positionnez-vous par rapport à l’évolution de Rap Game ?

Kiambu:  Vous entendez la même chanson six fois par jour à la radio. La cible, ce sont les adolescents. On ne vend pas d’armes et de drogue. Mais c’est ce qu’ils veulent entendre à la radio toute la journée. Nous avons commencé à construire la culture hip hop, nous avons des choses à dire sur l’évolution de cette culture de résistance qui a été complètement engloutie et diluée dans la société de la consommation de masse.

Von: Ils veulent jouer des chansons similaires, tout sonne pareil.

Kiambu:  Oui, il faut parler des personnes tuées par balles, le trafic de drogue est à 90% du contenu des chansons rap qui sont actuellement à la radio aux Etats-Unis…

C’est pourquoi la machine …

Von:  A gagné… Le hip hop ne devrait pas être ça, c’est triste. Tout doit être standard, comme dans l’armée. Interchangeables. C’est la production de masse. 

Siba: la première chanson que nous avons enregistrée pour cet album s’intitule « Can You Resist »

Kiambu:  Le hip hop n’appartient plus au peuple. C’est pour ça qu’il faut s’éloigner des radios. Cela se produit organiquement. Les industriels essaient de contrôler tout cela. Mais la vie ne peut pas être contrôlée par les marchands, il y a quelque chose de naturel qui résiste à cette exploitation.

Le Hip Hop a vu sa facette politique disparaître à la fin des années 90. Mais heureusement, des groupes continuent à passer le message comme The Roots, Mos Def, Common, Kendrick Lamar, J-Cole, etc. L’industrie du disque a mis de côté les groupes qui étaient des leaders pour la jeunesse américaine.

L’industrie se contrefout de la conscience politique de Public Enemy  ou  KRS One. Il serait trop dangereux même de propager des messages de conscience dans les ghettos, des points de vue différents sur le rêve américain.

Nous sommes de retour au micro, nous reprenons le flambeau de cette culture. On n’est pas là pour la gloire ou l’argent. Nous avons dû dire sans filtre ce qui se passe dans ce putain de pays et ce qui est fort avec le clip de Nicolas Milteau, c’est que nous détournons la propagande de Fox News, nous renversons notre regard et nous créons une nouvelle culture, la nôtre.

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GET OPEN, THE BOOM BAP FIGHTERS

The NYC based crew discovered last year in Paris in a wild and furious showcase with the legendary beatmaker Imhotep from IAM (Marseille) at Le Bar Commun, is preparing the release of their new album, “Front & Center” due in October 2020. They’re reinvigorating the east coast conscious Boom Bap style, motivated by the Trump factor.

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Photo: Polachrome

You’re releasing your 3rd album “Front & Center” in an interesting context, why did you choose to release it this year?

Kiambu: “Front and Center” means we’re stepping up speaking of voices and we’re ready to go. Get Open reporting for duty!

The problem is perspective has been lost and very few people want to talk about politics. I saw a couple rappers drop some first, if that had something to do with Black Lives Matter because honestly almost every black person I know has been affected negatively by policing in this country. No they’re not doing enough. They’re still selling a gangster lifestyle most of them and one that promotes ignorance violence and behavior that get you locked up in jail.

GET OPEN – “Tale Of The Tape” (Official Music Video)

Your first video is the provoking “Tale Of The Tape” directed by Nicolas Milteau which directly evokes police brutality and the BLM movement, Why?

Kiambu: We’re very proud of Nicolas’s work. We wrote this song 2 years ago and it’s sadly still relevant. Nicolas really understood everything we were saying and how this hysterical moment will be burned into our memories forever because of the images we were forced to endure every single day. ‘Tale Of The Tape” is the first single from our album.

Siba: Tale of the tape is an expression used when things are clear, things are straight forward, in your face… And this is what’s happening right now in front of our eyes in the world.

Kiambu: Unfortunately, a lot of liberal people want to believe that race should be ignored and our differences are not something to celebrate and that they want to get past racism. The issue is the victims of racism have always paid for it while white people have benefited. Unfortunately, white liberals have it the hardest because they don’t see that they’re part of the problem and it’s hard to take this bad news when you think you’re progressive. It’ll make you fight for every shred of identity you’ve created for yourself. No one wants to believe that they’re racist but honestly if you’re not speaking out against it every single day you’re benefiting from it as a white person in this country.

I know a lot of people don’t believe they benefit from any sort of privilege but it’s just not true and people have to be willing to accept that they are wrong and they need to do more and try harder.

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Siba: Young people bring hope as they are still marching. Look at the city of Portland on the west coast. Its been 4 months since they started protesting. It started with riots, which I don’t particularly feel are effective but after a few days of that peaceful protest continued and has continued. These young folks feel that it’s the moment to seize to seek change. And some things are happening.

Like Statues of Colonialists, Slave Owners are being taken down. The Confederate Flag no longer accepted at car races in the US, NY State laws have changed that police are now liable to lawsuits by the people as before they were pretty much untouchable.

So some things are changing but you see what it takes? An African-American man lost his life, murdered by a crooked cop, LIVE on TV…

Kiambu: Trump criticizes the Black Lives Matter movement, “You don’t believe in America! You want to question our history!” No, it’s always been the same. We wrote this text to talk about this sad state of mind.

How was Get Open created?

Kiambu: We met in part at an art school in New York in 1992, Purchase University, where musicians, dancers, actors, graffiti artists met. We were young, we founded a collective in the early 90s, Hip Hop was exploding in NYC, we were all connected to the street, there were a lot of us.

Siba: It was a collective, four rappers, two DJs, a singer, other rappers were coming, we also had live musicians, I was also played drums occasionally.

Kiambu: We had musicians so we played original tracks live.

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SIBA

Where are you from?

Von: I am from the Bronx, and I have Caribbean, Antigua and Bermuda origins.

Kiambu: I’m from Harlem, Uptown, Sugar Hill, 145th Street, but also from all over the city, I grew up in Manhattan, I moved to Queens, in the Bronx, we are from all over New York.

Von: We’re cosmopolitan!

Siba: I was born in Paris, to a French mother and an American father from New York, and I arrived in NYC in the mid-80s, I discovered Hip Hop with my mother Desdémone Bardin who taught English at the University of Paris 8 in Saint-Denis using African-American & Hip-Hop culture in her classes. She used texts from US rappers that I transcribed for her. (laugh). I arrived very young on the Lower East Side, which was far from gentrified at the time. It was a drug infested neighborhood, it left a mark on me. When Von joined us at Purchase, it got serious. We used to go crazy on stage, but then we started recording seriously. At the end of the year 1993, the Music Department at school was producing a CD of all kinds of music, that’s when we recorded our first track with 6 MC’s.

You grew up in a musical context?

Von: Yes, my dad was playing in bands before I was born, he had two studios, I went there from childhood, he played reggae, funk, RnB, he played guitar. I grew up with jazz in my ears too, and then Hip Hop came from the streets. I explored my own area,

I started doing graffiti and dancing. And I played in rock bands.

Kiambu: It’s true that we went through it all, I met Siba in high school, we got lost and we ended up at Purchase College. My father studied at a musical school, he played several instruments, I grew up in this environment in Harlem. He played Afro-jazz, my sister played too, my environment was the arts man. But Hip Hop was different, I kept recording tapes of what was coming out, i etc. all the time, learning all these words by heart, I was break dancing in my room. If you wanted to do it, you could just go, it was more accessible than jazz for example, it was fresh.

Siba: “Music and Arts” high school was the one from the movie FAME, Kiambu’s sister was also there in the same class as Slick Rick, Dana Dane and MC Serch from the group Third Bass! All these people were together, actors, Jennifer Anniston, there was also a Visual Arts department, Adrien Brody was in Kiambu’s class, we all knew each other.

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Get Open Posse

You recorded your first single “Here and now” in 1996?

Siba: Wu Tang Clan was released in 1992, 1993, they were a revolutionary band, they were selling CDs, Vinyl, mixtapes in shops but also on the streets. We discovered that. We thought, what should we do? Let’s do the same. So started doing shows, but then we thought if we can record and come out independently, it would cost us 3000 dollars to manufacture our first 1,000 copies. We collected money thanks to our concerts, and we pressed this vinyl and cassette single. Our record really circulated on the west coast, it was the DJ culture of the time to play underground stuff, J-Rocc from the Beat Junkies, DJ Numark (Jurassic Five) and even Mix Master Mike (who would for a time become the DJ of the Beasties Boys) were playing our record, The West Coast gave us love.

You have blacks and whites in your group. In the United States it is rare to see multi-ethnic Hip-Hop groups, it’s rather separate, on the one hand the Beasties Boys, Eminem, House of Pain, Third Bass and on the other African-American collectives, it is this the meaning of your group name? Get Open?

Von: Get Open, it comes from partying. (Laughs) It started with the girls. The group was born in this very multicultural atmosphere of SUNY Purchase (1hour north of NYC), we were very mixed, that’s what makes us unique. My homies, these are my homies!
We knew we were going to get criticized for creating this rap group with white people, but Hip Hop culture is for the rebels. When you’re Hip Hop you have to fight the system, whether you’re a ghetto black or an angry white. Hip Hop is a Culture, it’s open to everyone.

Kiambu: It doesn’t belong to anyone, not just blacks, there have always been Puerto Ricans in the movement, always.

Von: It’s been a multicultural movement from the start

Siba: if you look at graffiti culture, there were a lot of white graff artists from the start.

Kiambu: From the beginning

Von: The joke is that some say the whites weren’t there, but they were there from the start! We were all there, Hip Hop is inclusive. We were all in the same house (laughs) The guy who toyed the most in the Bronx was white (laughs) he scared everyone that asshole (laughs)

Kiambu: It is true that at the time there weren’t many multi-ethnic groups in New York, there were few.

Von: But there was the whole “Lyricist Lounge” craze in the city, everyone wanted to rhyme.

What were your sources of inspiration?

Von: Our gold standard was Wu Tang, because they started out indie. Before, it was an impossible dream to sign directly to the label, everyone thought “Yo! We can do it on our own without waiting!”

Siba: We are very sensitive to lyrics, so MCs like Melle Mel, Rakim, KRS One, Big Daddy Kane, Public Enemy, but the biggest influence was the mood of the Native Tongue: Jungle Brothers, A Tribe Called Quest, De La Soul, Beatnuts, but also Dr Dre & Death Row, Devin The Dude, Kool Keith & Ultramagnetic MCs ..

Kiambu: For us the message is important. And even if we like to be crazy, to party, it has to be always smart.

Siba: we started doing the opening up for the Jungle Brothers, KRS One, De La Soul, Special Ed, Dead Prez, The Alkohaliks  and many more.

After a long pause, you came back with a mixtape album “Black Book” in 2013, a second album “The Week-End” in 2014, then another Mixtape “IAM Open” in 2016. And now you are preparing your third album ?

Von: Yes, the upcoming album is really political. It’s everyone’s vibe. We talk about this all the time. Music is mood and mood right now is connected with what’s going on in America right now. So it’s natural to integrate these questions into our music.

Even if the original concept of the group is to have fun, now is the time to reflect on the political situation in our country

Siba: Get Open means opening your mind, opening your space, a new culture, to create or to discover.

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Get Open on set in the South Bronx with Pascal Tessaud

So you also shot another beautiful video “Where I’m From” with director by Pascal Tessaud?

Von: It was my best filming experience. It was super serious, we shot in the South Bronx, all in detail. Damn! I was not mentally prepared for this! That dude is a machine! (Laughs) It’s a tribute to our music, it’s great visual, we took a long time to make these songs and we hope people will appreciate our personal approach. We talk about our respective backgrounds, our passion and our love for this music that has kept us away from the bullshit of the street. It’s all there on the screen.

Siba: It’s a true gem!

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 Cypher films

You have a third video being shot right now by another frenchy, Salim Hamzaoui?

Von: Yes, for “Fake News”, it is really dramatic what we are seeing in the media now. It’s very powerful. I hope the young people will watch our video and reflect on our alienation. The media is driving the planet crazy. Because this drift is global. How governments are bullying people all over the world.

Siba: Salim is a French director who comes from Le Havre in Normandy. He is young, 21 years old. it’s going to be super interesting to see his vision of our song.

I can’t wait to find out, because he’s very talented too. We’re in for a surprise!

How do you position yourself in relation to the evolution of Rap Game?

Kiambu: You hear the same song six times a day on the radio. The target is teenagers. We don’t sell guns and drugs. But this is what they want to hear on the radio all day.

We started to build Hip Hop culture, we have things to say about the evolution of this culture of resistance which has been completely swallowed up in the society of mass consumption.

Von: They want to play similar songs, everything sounds the same.

Kiambu: yes, we have to talk about people killed by gunshots, the drug business is 90% of the content of rap songs that are currently on the radio in the states …

This is why the machine …

Von: Hip Hop shouldn’t be that, that’s sad. Everything must be similar, like in the army. Interchangeable. This is mass production

Siba: the first song we recorded for this album is called “Can You Resist”

Kiambu: Hip Hop is no longer for the people. That’s why you have to stay away from the radios. It happens organically. The industrialists are trying to control all of this. But life cannot be controlled by merchants, there is something natural that resists this exploitation.

Siba: Hip Hop saw its political side disappear at the end of the 90s. But fortunately, groups continue to spread the message like The Roots, Mos Def, Common, Kendrick Lamar, J-Cole, etc. The recording industry wiped out those bands that were leaders for American youth.

The industry doesn’t give a damn about the political conscience of Public Enemy or KRS One. It would be too dangerous even to propagate messages of conscience in the ghettos, different views on the American Dream.

We are back on the mic, we are taking up the torch of this culture. We’re not here for the glory or the money. We had to say without filter what is happening in this fucking country and what is strong with the Nicolas Milteau clip is that we deflect Fox News propaganda, we reverse our gaze and we create a new culture, ours.

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Get Open on stage
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LE BEATBOX ET LES FEMMES PT. 1 – Situations

Aujourd’hui, nous avons décidé de vous exposer ce à quoi les femmes peuvent être confrontées au sein de la communauté Beatbox.

Le but n’est évidemment pas de viser des gens en particulier, mais d’illustrer des comportements qui peuvent sembler anodins, mais qui sont pourtant bien du harcèlement.

Beatbox & Women Part 1 – Situations

Paname Beatbox Hustlers est une association qui a toujours pris soin d’inclure tout le monde, en mettant en place des ateliers, des sensibilisations et des rencontres. C’est donc aussi notre rôle de prendre la parole et de continuer à sensibiliser les membres de notre communauté sur des sujets aussi fondamentaux que le respect des humains.

Si vous avez besoin d’échanger à ce sujet ou si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse solidarite.pbh@gmail.com tenue par Philippine Mignot et Marion Herboch.

Pour un avenir meilleur, STANCE ✊🏼⚡️

ENGLISH VERSION

BEATBOX & WOMEN

Today we decided to reveal you what women can face in the Beatbox community.

The goal, of course, is not to target specific people, but to illustrate behaviours that may seem trivial, but are indeed harassment.

Paname Beatbox  Hustlers is a union that has always made a point to include everyone, setting up workshops, awareness campaigns and meetings. Therefore it is also our role to speak up and continue to raise awareness among our community members on such fundamental issues as respect for humans.

If you need to discuss this or if you have any questions, feel free to write to us at solidarite.pbh@gmail.com held by Philippine Mignot and Marion Herboch..

For a better future STANCE ✊🏼⚡️

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Évènements Human Beatbox Tournois

RIVER’ remporte le tout premier championnat de la FRANCO MICRO PHONIE

Le jeune champion de France 2018 originaire d’Annecy devient le tout 1er CHAMPION de la FRANCO MICRO PHONIE à l’issue de phases finales de très haut niveau. Retour sur cet événement inédit et unique en son genre qui a été organisé par KIM & Furax et qui diffusé sur la chaîne YouTube de Beatbox France.

RIVER’ le champion de France 2018 originaire de la ville d’Annecy, est devenu le tout premier champion de la « FRANCO MICRO PHONIE BEATBOX ONLINE ». Un grand bravo à lui pour avoir su faire face à l’adversité tout au long de la compétition avec son style si caractéristique.

Félicitations également au triple champion canadien ELISII pour être parvenu à se hisser jusqu’en finale avec son style et sa constance ! La 3ème place revient à SYNOPSYS qui a porté très haut les couleurs de Djibouti dans ce tournoi face au Nantais EPOCK qui complète ce formidable TOP 4 de la Francophonie ! Comme vous pouvez le constatez, les trois continents dont était issus la totalité des compétiteurs de la FRANCO MICRO PHONIE sont représentés dans ce podium ! (Europe, Amérique du Nord et Afrique)

Pour juger toutes les journées de la FRANCO MICRO PHONIE ce n’est pas moins de vingt juges qui ont été impliqués, et qui ont su fait preuve de patience, de concentration et de dévouement tout au long de ce tournoi marathon:

  • Qualifications Audio – Samedi 2 Mai : Cosmin, Fayabraz, Funkaztek, Gale, MC Zani, Mix Fx & Orodreth
  • Auditions Vidéo – Jeudi 7 Mai : Bellatrix, Colaps, Scott Jackson, Supernova, Zede
  • TOP 16 de la Francophonie – Sunday 10 MAI : Alem, Peterpot, Pepouni, Roxorloops, Slizzer

Parmi ces dernières phases finales de la Francophonie figuraient dans ce TOP 16 international, 7 français, 4 canadiens, 2 marocains et 1 représentant unique pour Djibouti, la Belgique et la Suisse.

En marge du tournoi, les organisateurs ont préparé avec passion des reportages, des analyses de spécialistes pour chaque affrontement, des journal télévisés, des libres antennes, des interludes et des publicités humoristiques qui ont impliqués une vingtaine d’organisateurs événementiels aux talents les plus variés.

Ci-dessous vous retrouverez, le tableau final du tout premier tournoi de la FRANCO MICRO PHONIE. Il a rassemblé le TOP 16 des tout meilleurs talents de la Francophonie à l’issue d’une sélection drastique. Celle-ci s’est étalée sur deux journées d’auditions marathons les Samedi 2 mais et Jeudi 7 Mai. Ces 3 journées furent organisées par la French Beatbox Family et Beatbox France sous la supervision et l’animation de Furax & KIM Shadow Sumo.

Tableau Final de la FRANCO MICRO PHONIE BEATBOX ONLINE

Au total c’est pas moins de 144 beatboxeurs et beatboxeuses qui se sont inscrits à cet événement de folie. Près de 44% des participants étaient issus du continent africain ; soit tout autant que la part de participants européens atteignant les 47%. Les 9% restants représentent la part de compétiteurs issus du Canada.

Le Top 3 des nations les plus représentées était composé de la France avec 52 compétiteurs, le Maroc avec 29 représentants et la Côte d’Ivoire avec 16 beatboxeurs ; soit deux nations africaines sur le podium.

Si nous regardons de plus près ce continent africain, nous retrouvons dans le TOP 3 des nations, la Tunisie avec 8 artistes, puis l’Algérie (4) et du Bénin à égalité avec le Sénégal. Un grand bravo également aux représentants unique de Djibouti et de la République Centrafricaine.

Quand au continent Européen, la France est suivie par la Belgique avec 8 ressortissants, la Suisse avec 5 inscrits et le Luxembourg avec 2 participants.

Il nous faut également saluer la performance des juges Cosmin (ROU) , Fayabraz (FRA), Funkaztek (SUI), Gale (AUS), MC Zani (GB), Mix Fx (POR) & Orodreth (ESP) qui sont restés concentré pendant 9 heures d’affilées pour juger ces 144 participants.

Qualifications Audio – Samedi 2 Mai

Après 9 heures de live, plus de 3000 vues, 116 passages de 90 secondes, de l’humour, de la folie et des problèmes de connexions, voici le Top 40 des participants qui ont conquis le jury.

TOP 40 de la FRANCO MICRO PHONIE

Bravo aux quatre réservistes Yaswede (BEL) , Arouf (MAR), Lemonidas (FRA), Lady Angel (FRA) qui ont su sortir du lot. A noter que sur quatre filles inscrites sur ce tournoi, trois se sont qualifiées dans le Top 40 et une s’est glissée parmi les réservistes !

Voici le classement qualifiés par pays : France (15), Maroc (11), Canada (9), Algérie (1), Belgique (1), Côte d’Ivoire (1), Djibouti (1), Tunisie (1). Le Canada avait envoyé 14 participants, 10 se sont hisser dans le Top 40 des auditions ! Grosse performance !

Cette journée d’auditions vidéo du Jeudi 7 Mai a été jugée par la Championne du Monde 2012 Bellatrix, le Champion de France 2017 Colaps, le double Champion Canadien Scott Jackson, le double Champion de Belgique Supernova et le Champion du Monde 2009 Zede.

Auditions Vidéo – Jeudi 7 Mai

A l’issue de cette dernière soirée d’auditions vidéos 11 participants se sont qualifiés pour la 3ème soirée : Andre Gibson (CAN) BROZER BRONIX (FRA), Cimax (CAN), DMNBass (FRA), DR Koopa (FRA), Epock (FRA), Minko (FRA), Osy (FRA), PacMax (FRA), Spectrax (CAN), Synopsys (DJI).

Ils ont rejoint nos 5 représentants nationaux déjà qualifiés pour le TOP 16 :
Denis The Menace (SUI), Double M (MAR), Elisii (CAN), G-Wizz (BEL), River’ (FRA) ▫️

Ce TOP 16 de la Francophonie du Sunday 10 MAI a été jugé par Alem, Peterpot, Pepouni remplacé par Alexinho, Roxorloops, Slizzer.

Vous retrouverez notamment le Champion du monde 2009 en équipe Fayabraz pour des analyses détaillées de chaque affrontement.

TOP 16 – Dimanche 10 Mai – Part. I

Un événement en ligne est évidemment exposé à quelques problèmes de de connexion. Vous retrouverez la suite du tournoi ci-dessous avec notamment des showcases de Brez, Saro & Kristof ainsi qu’un reportage spécial sur la communauté beatbox de la Côte d’Ivoire avec son fondateur Doombeatz.

TOP 16 – Dimanche 10 Mai – Part. II

Un grand merci à tous les médias (Mouv’, Backpackerz) et les internautes qui ont soutenus, partagés, et assistés à ces trois journées de compétitions. Un grand bravo à tous les activistes qui ont participé à faire exister cet événement résolument unique et inédit en son genre. On se retrouve bientôt pour de nouvelles aventures !!

L’équipe Beatbox France

Article rédigé par Scratchy

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La French Beatbox Family créée le 1er tournoi en ligne de la Francophonie pour lancer son serveur Discord

La French Beatbox Family inaugure son serveur discord avec le tout premier tournoi en ligne qui rassemblera les meilleurs artistes de Human Beatbox de la Francophonie.

La pandémie internationale nous a tous mis une claque, en mettant en suspens l’activité du secteur de la culture. Cependant ceci ne nous a pas empêché de créer du lien. Bien au contraire, les solutions existaient déjà depuis bien longtemps. Donc on s’était dit pourquoi pas faire un championnat de France online après une édition live très réussie en février dernier, mais après réflexion on a opté pour un format XXL : La FrancoMicroPhonie.

Cet évènement est une compétition internationale de Human Beatbox catégorie online regroupant tous les pays de la Francophonie. 

L’occasion unique pour tout les beatboxers des pays de la Francophonie de se retrouver au sein de la même compétition !!! 

LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES JUSQU’AU 28 AVRIL 2020 INCLUS ! 

Lien pour s’inscrire : https://bit.ly/3akBMsB

Lien Discord : http://WWW.DISCORD.IO/FRENCHBEATBOXFAMILY

Plus de 30 pays de la francophonie s’affronteront pour le titre ! 

Parmi cette liste, 5 pays ont un championnat national (Belgique, Canada, France, Maroc et Suisse) et enverront directement un représentant pour le Top 16 de la Francophonie sans passer par les deux premières phases ! 

Voici les dates et informations d’inscriptions importantes : 

– Samedi 2 mai:

  1. Qualifications Audio  (Inscriptions ouvertes à tous) Pour participer remplisser le formulaire suivant. https://bit.ly/3akBMsB

Le jury des qualifications audio sera composé de figures internationales telles que :

  • Fayabraz (FR) – Champion du monde en équipe (UnderKontrol)
  • Funkaztek (CH) – Double Champion de Suisse
  • Gale (AU) – Vice champion d’Australie 2018
  • MC Zani (UK) – Champion d’Angleterre 2008
  • MixFx (POR) – 3ème place Championnat du Portugal
  • Orodreth (ESP) – Pionnier du beatbox espagnol
  • Rawclaw (DAN) – Double Champion du Danemark
  • Uruz (BE) – Vice Champion de Belgique 2014
  • Cosmin (ROM) – Romanian legend
  • Zer0 (AZ) – Champion GBB online 2020
Jury Qualifications

Jeudi 07 Mai

2) Auditions Top 40: Les 40 meilleures human beatbox artistes pourront tenter de se qualifier pour la troisième étape.

Le jury des auditions du Jeudi 7 Mai sera quand à lui composé de figures internationales telles que :

  • Bellatrix (UK) – Championne du monde 2009
  • Colaps (FR) – Top 8 Grand Beatbox Battle 2019
  • Scott Jackson (CAN) – Canadian Champion 2010
  • Supernova (BEL) – Belgium Champion
  • Zede (SUI) – World Champion 2009
Jury Auditions

Samedi 10 Mai

3) Top 16 Francophone : 16 meilleures artistes se disputeront le titre du tout 1er tournoi en ligne de Human Beatbox de la “FRANCOmicroPHONIE”.

Ce tournoi sera jugé le samedi 10 mai par :

  • Alem (FR) – 2x Champion du Monde (Solo & Duo)
  • KRNFX (CAN) – 2x Champion du Canada et de Korée du Sud
  • Pepouni (SW)– Fondateur de Swissbeatbox
  • Roxorloops (BEL) – Vice-Champion du monde 2005
  • Slizzer (AUT)– Champion d’Autriche et du Luxembourg
Jury Top 16 Francophonie

L’évènement sera diffusé en direct sur la chaîne Youtube de la French Beatbox Family où vous pourrez dors et déjà retrouver le showcase du juge Reeps One aux derniers championnats de France de Human Beatbox à Angers en Février dernier.

On compte sur vous pour partager en masse l’événement pour qu’on puisse réunir un maximum de pays ! Si vous avez des contacts de beatboxeurs et beatboxeuses venant d’un pays de la Francophonie, n’hésitez pas à les tagguer ! 

Un énorme Big Up à Tenseï pour ce très beau visuel.

@FrenchBeatboxFamily

BRITISH TRANSLATION

As the Coronavirus all stroke us all down, we are excited to finally to introduce the first ever online tournament of the French Beatbox Family to launch their discord server.

We will announce the crazy jury pannel we gather to judge the 2th of May audio qualification !! It is a real honnor for us to work with all of these wonderful minds and great actor of our community :

Saturday May 2nd :

  • Fayabraz (FR) – 2009 World Champion in team (UnderKontrol)
  • Funkaztek (CH) – Double Switzerland Champion
  • Gale (AU) – 2018 Australian Runner-Up
  • McZani (UK) – 2008 UK Champion
  • Mixfx (POR) – 2018 Portugese 3rd place
  • Orodreth (SPA) – Pionneer of the spanish community
  • Rawclaw (DAN) – Double Danemark Champion
  • Uruz (BE) – 2014 Belgium Runner-Up
  • Cosmin (ROM) – Romanian Legend
  • Zer0 (AZ) – 2020 GBB Online Champion

We would like to remind you that this battle is open to EVERYONE living in a francophonie country and that registration are still open until april the 28th at 11:59 PM (UTC+2) on this link :

Registration link : https://bit.ly/3akBMsB

We have already a lot of contestants registered but the more, the merrier it will be ! This event is going to be fire don’t miss it !!

The jury pannel for the 7th of May !! They will have the
hard work to choose the 11 beatboxers that will join the 5 already qualified champions ( G-Wizz, Elisii, Double M,
Denis The Menace, River) for the grand final among the top 40 selected during May the 2nd qualification.

  • Bellatrix (UK) – 2012 World Champion solo & 2015 World champion team (Beatbox Collective)
  • Colaps (FR) – 2017 French beatbox champion solo & team (EOG)
  • Scott Jackson (CAN) – 2012 Canadian Champion
  • Supernova (BE) – 2016 Belgium Champion
  • Zede (CH) – 2009 World champion

Samedi 10 Mai

3) Top 16 Francophone : 16 meilleures artistes se disputeront le titre du tout 1er tournoi en ligne de Human Beatbox de la “FRANCOmicroPHONIE”.

Ce tournoi sera jugé le samedi 10 mai par :

  • Alem (FR) – 2x World Champion (Solo & Duo)
  • KRNFX (CAN) – 2x Canadian & South Korean Champion
  • Pepouni (SW)– Swissbeatbox Founder
  • Roxorloops (BEL) – Vice-World Champion 2005
  • Slizzer (AUT)– Austrian & Luxembourg Champion

We would like to remind you that this event will be live streamed on French Beatbox Family youtube page where you will find Reeps One’s showcase from the last French Beatbox Championships in February 2020

And that registration are still open until the 28th of april 11:59 PM (UTC+2) and are open to everyone living in the Francophone countries.

Registration link : https://bit.ly/3akBMsB

Discord link : http://WWW.DISCORD.IO/FRENCHBEATBOXFAMILY

See you soon !! ESH

#Marcrebillietréponds